04 août

recette concombre

 

INGRÉDIENTS (4 personnes) :

  • 1 concombre
  • 1 avocat
  • 1 pomme
  • 1 poire
  • le jus d’un citron
  • 400 ml de LAIT D’AMANDE Ω (soit 8 doses pour 400 ml)

PRÉPARATION : 

  1. Découpez en dés le concombre, l’avocat, la pomme et la poire.
  2. Versez le tout dans votre mixeur avec le jus d’un citron et 400 ml de lait d’amande Ω
  3. Dégustez bien frais !

Le saviez-vous ? 1OO ml de LAIT D’AMANDE Ω vous apporte 14 % des besoins journaliers en CALCIUM !

 

03 juil

Je mange donc je bronze !

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L’arrivée des premiers rayons du soleil fait le plaisir des uns mais s’apparente parfois pour d’autres à un véritable supplice ! En effet, certains d’entre nous, notamment les phototypes clairs sont parfois sujets à des lucites estivales bénignes, des démangeaisons et des irritations.

Petite visite au potager et au verger (ou dans nos assiettes) pour se prémunir des ses désagréments.

Rappel : On appelle parfois la vitamine D « la vitamine du soleil » parce que c’est lui qui nous permet de la fabriquer. C’est sous l’action des rayons ultraviolets B, les UVB, frappant notre peau nue, que se déclenche la synthèse de vitamine D indispensable à la bonne humeur et aussi à la fixation du calcium. Mais, ce sont aussi ces mêmes UVB qui provoquent la brûlure du coup de soleil.

Toutefois, il est possible avec quelques conseils simples de préparer votre peau, d’optimiser et même de prolonger votre bronzage tout en apportant une protection contre certains effets des rayonnements solaires.

Une alimentation riche en antioxydants et acides gras pour protéger la peau des rayons du soleil

 Les antioxydants recommandés répondent au nom barbare de « caroténoides » : Bêta carotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, ceux-ci se répartissent dans les tissus et renforcent la pigmentation de la peau en améliorant la tolérance au soleil.

Les caroténoïdes sont les pigments qui donnent leurs belles couleurs éclatantes aux fruits et aux légumes et les protègent du rayonnement solaire. Ainsi, si la tomate est rouge, c’est bien grâce à eux ! Il en va de même pour les agrumes et les carottes qui, sans eux, ne seraient pas aussi appétissants…
Leur concentration est proportionnelle à l’intensité de l’exposition au soleil. En résumé, plus un fruit est mûr et coloré, plus il est riche en caroténoides.

La nature fait décidément bien les choses !

Le bêta carotène

On retrouve le bêta carotène abondamment dans l’alimentation. Précurseur de la vitamine A, il est reconnu pour ses vertus protectrices des cellules épithéliales et pour son action sur la pigmentation de la peau qui permet de donner un joli hâle à votre teint.

On sait souvent que les fruits et légumes qui présentent une belle couleur orange en sont pourvus mais pas seulement

Les fruits et légumes oranges : Patate douce, carotte, abricot (sec et frais), melon, pruneau, pamplemousse, chou rouge, mangue, pastèque.

Des légumes verts foncés : Chou vert frisé, épinard, laitue romaine, frisée, mâche, cresson, blette, roquette, scarole, pourpier, brocoli, haricot vert.

Les aromates : Ciboulette, persil, échalote, menthe, basilic

Le lycopène

C’est le caroténoïde le plus abondant dans la peau, il permettrait selon certaines études de prévenir ou d’atténuer les érythèmes solaires avec un effet puisant antioxydant.

Souvenez vous, la cuisson lui va bien !

On le trouve surtout dans les fruits et légumes de couleur rouge. La tomate surtout cuite et ses produits dérivés (concentré, sauce…), la pastèque et aussi la goyave sont les principales sources d’apport en lycopène.

Et aussi des polyphénols !

On trouve surtout les flavonoïdes aux pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires lorsqu’ils sont consommés en quantité suffisante.

Dans notre panier, nous pourrons ajouter du chocolat noir mais surtout, les baies rouges, framboises, cassis, fraises, myrtilles, mures, raisins et plus lointains, acais, mangoutan, grenade

Les acides gras

Les oméga 3 sont indispensables pour une belle peau. Ils participent à la formation des cellules épidermiques et jouent un rôle anti-inflammatoire important.

De plus ils permettent l’absorption du carotène et de certaines vitamines variées. Ils représentent pas moins de 50% de l’apport calorique d’une noix !

Astuces :

Quand en consommer ? Commencer 3 à 4 semaines avant votre départ à consommer à chaque repas un aliment contenant l’un des ces précieux caroténoïdes ou même 2 !!

Comment ? Idéalement associer les à une bonne huile de 1ère pression à froid, de lait d’amande ou encore d’une petite poignée d’oléagineux car ils sont mieux assimilés avec un peu de lipides

24 mai

Cake aux asperges et tomates séchées

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INGRÉDIENTS :

  • 200g de MIX GOUTER La Mandorle
  • 100mL d’eau
  • 100g de matière grasse
  • 2 œufs
  • 150g d’asperges blanches
  • 80g de tomates séchées
  • 1 poignée de graines de courge
  • Herbes de Provence
  • Sel & poivre

PRÉPARATION :

  1. Dans un récipient, battez les œufs avec la matière grasse et l’eau. Versez le Mix Goûter progressivement et mélangez jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajoutez une pincée de sel.
  2. Pelez et coupez les asperges en petits morceaux. Puis ajoutez-les avec les tomates séchées, les herbes de Provence ainsi que le sel et le poivre.
  3. Versez la préparation dans un moule à cake légèrement graissé puis parsemez le dessus avec les graines de courge. Enfournez dans un four préchauffé à 170°C (Th 5) pendant 40 min.
  4. Démoulez après refroidissement. Servez tiède ou froid en apéritif ou en entrée.

Astuce : Pour une cuisson plus rapide, les asperges peuvent être précuites au préalable à la vapeur douce.

24 mai

Les différents modes de cuisson

Au printemps, l’envie de manger cru se fait ressentir. Les fruits et légumes sont de précieuses sources de vitamines et minéraux, c’est un réel plaisir de les croquer à pleines dents. Nous apportons une importance à la provenance des fruits et légumes, au fait qu’ils soient bio, pour notamment garantir de fortes valeurs nutritives, mais la cuisson impacte également leur qualité nutritionnelle.

Le choix des aliments est une première étape avant de choisir le mode de cuisson adapté et préservant au mieux les nutriments. Ils n’auront pas les mêmes valeurs nutritives suivant le type de cuisson.

Un peu d’histoire

Il y a 10 000 ans, les humains ont introduit dans leur mode de vie la cuisson des aliments. C’est donc une invention relativement récente dans l’histoire de l’alimentation humaine (1).
Pourquoi l’avoir introduite ? Tout simplement parce que la cuisson a permis de rendre comestible ou de favoriser la digestion de nombreux aliments tels que les céréales, les pommes de terre ou encore les légumineuses.

Qu’est-ce que la cuisson ?

La cuisson est l’action, sous l’effet de la chaleur (ou de radiations), qui transforme un aliment sur le plan physico-chimique en le rendant plus digeste et plus savoureux.

Les limites de la cuisson

Une cuisson dite à haute température est au-dessus de 95°C. Celle-ci peut entraîner une altération de l’aliment en dénaturant vitamines et enzymes, ce qui a pour conséquence une perte d’intérêt nutritionnel. Par exemple, la vitamine C est dénaturée à partir de 70°C (2).

Cuisson

De plus, sous l’effet du chauffage, une fragilisation de certaines protéines peut avoir lieu et ainsi favoriser des risques d’intolérances à ces produits.

La cuisson est également responsable de la formation de substances toxiques. Par exemple, la réaction de Maillard, mise en évidence dès 1910, résulte de l’action des sucres sur les protéines lors d’une cuisson à haute température, et cause un brunissement des aliments. Cette réaction est responsable de l’apparition des molécules de Maillard, dont certaines sont particulièrement néfastes, comme l’acrylamide.

Prenons un autre exemple : celui des graisses. Une cuisson inadaptée aboutit à la formation d’acides gras « trans ». Or, de nombreuses études scientifiques ont mis en évidence qu’une consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire (3).

Une cuisson à haute température dénature donc les aliments en modifiant les protéines, lipides et glucides et entraînant une perte des nutriments thermosensibles.

De nos jours, la cuisson reste primordiale puisqu’elle est en partie responsable de la sécurité alimentaire. Elle permet en effet la destruction des micro-organismes pathogènes qui pourraient être présents dans nos aliments. Depuis les années 1950, les modes de cuisson se sont diversifiés, chacun possédant des caractéristiques spécifiques.

Tableau cuissonQuelle est donc la cuisson idéale pour mes aliments ?

Une cuisson idéale prend donc en compte deux aspects :
- La température : il est important de rester à une température inférieure à 95°C pour éviter la destruction des vitamines et minéraux présents dans l’aliment.
- La durée : il faut privilégier les temps de cuisson les plus courts possibles.

La cuisson à la vapeur est idéale ou au four à basse température et permet de cuire les aliments sans qu’ils perdent toutes leurs vertus nutritionnelles et sans les rendre toxiques. Chaque mode de cuisson est à adapter suivant le type d’aliment et de saveurs souhaitées. Par exemples, un beignet se fera toujours cuit dans la friture et un poulet rôti n’aura pas le même goût ni les mêmes valeurs nutritionnelles qu’un poulet cuit à la cocotte ou en papillote.

Une attention particulière est portée au grill ou au barbecue qui nécessitent généralement des temps de cuisson plus longs avec de fortes températures pouvant créer des composés nocif. Mais ces 2 modes de cuisson peuvent tout à fait être utilisés pour cuire rapidement un aliment avec juste un aller/retour dans la cuisson comme par exemple les coquilles Saint Jacques pouvant être « snackées » afin d’être cuite et plus fondante à l’intérieur.

Si vous utilisez un mode de cuisson avec une haute température, il est alors préférable de diminuer le temps de cuisson afin que celui-ci soit le plus court possible.

C’est dans cette optique de basse température, et devant le manque de solutions proposées en industrie, que LA MANDORLE a élaboré son propre procédé breveté, unique et novateur, pour la fabrication de ses poudres instantanées : la Soft-Coextrusion. A la différence de l’atomisation classiquement utilisée en industrie, qui soumet les produits à de hautes températures et qui impose l’usage d’un support de solubilisation en grande quantité, le procédé de LA MANDORLE intervient positivement sur les constituants de l’amande en fragmentant les protéines et fibres, et en préservant au maximum les vitamines et nutriments. En effet, ce mode de préparation utilise des températures douces qui garantissent un respect du fruit et une préservation des propriétés nutritionnelles des matières premières.

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Ce mode de fabrication permet d’obtenir des boissons instantanées à haute valeur nutritionnelle grâce à la possibilité d’introduire une quantité supérieure de fruits dans la préparation et de limiter l’ajout du support de solubilisation. On obtient alors des produits contenant plus de 65% de poudre de fruits déshuilés, soit deux fois plus que les autres produits du marché !

 

(1) Dr M. LALLEMENT, Les clés de l’alimentation santé, page 184

(2) Vitaminable, http://www.vitaminable.com/at-what-temperature-does-vitamin-c-denature.html

(3) ANSES, Les acides gras trans, https://www.anses.fr/fr/content/les-acides-gras-trans

29 mar

Focus sur les déficiences en micronutriments

Le printemps s’installe petit à petit, les températures sont douces et l’arrivée des beaux jours est l’occasion de prendre soin de soi. Une petite fatigue peut apparaître car le corps a lutté cet hiver contre différents micro-organismes qui ont pu nous affaiblir. Pour se défendre contre ces méfaits indésirables, l’organisme a mobilisé toutes ses ressources et il en résulte de nombreuses déficiences en micronutriments.

Les français sont de plus en plus sensibles à leur santé mais surtout à leur bien-être. Les besoins nutritionnels de chacun diffèrent selon l’âge, le sexe ou encore la pratique d’une activité physique mais certains nutriments peuvent manquer notamment chez les populations plus fragiles (enfants, séniors…).

Selon la théorie, nos besoins nutritionnels seraient couverts par une alimentation saine et équilibrée. En réalité, nos apports en micronutriments sont de moins en moins bien couverts. C’est ce que révèlent les résultats de l’étude INCA 2 (enquête Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2) à l’initiative de l’AFSSA devenue ANSES* menée entre 2005 et 2007 auprès de 2624 adultes. Elle établit les consommations alimentaires des français et montrent leurs niveaux de risques de déficiences en vitamines et minéraux. Les besoins ne seraient donc pas couverts totalement malgré une alimentation équilibrée pouvant entraîner des déséquilibres (difficultés dans le sommeil, état de stress,..).

Les vitamines, minéraux et oligo-éléments sont présents qu’en infimes quantités dans le corps mais sont indispensables au maintien de la vie. A la différence des macronutriments (lipides, glucides et protéines), ils ne fournissent pas d’énergie, ne contiennent pas de calorie mais sont des catalyseurs essentiels dans l’organisme.

LES VITAMINES

Les vitamines sont des substances ayant des effets dans des processus physiologiques et peuvent aider à la prévention de certaines pathologies. Elles sont pour la plupart apportées par l’alimentation car le corps n’est pas capable de les synthétiser (sauf D et K). Il existe 13 familles de vitamines classées en 2 grandes catégories :

  • Les vitamines liposolubles (pouvant se dissoudre dans les graisses) : A, D, E et K. S’accumulent dans les organes du corps et en particulier dans le foie (Vit A).
  • Les vitamines hydrosolubles (pouvant se dissoudre dans l’eau) : B et C. Celles-ci s’accumulent moins dans le corps en raison de leur élimination dans le corps et sont plus susceptibles d’être éliminées dans l’eau de cuisson. Elles doivent donc être consommées régulièrement.

Les vitamines interviennent dans plusieurs grandes fonctions de l’organisme : – Aide à la vision, lutte contre le vieillissement cellulaire et agent antioxydant : Vit A – Métabolisme énergétique, fonctionnement du système nerveux : Vit B1 – Réduction de la fatigue, fonctionnement du système immunitaire : Vit B, D

Si la plupart des français ne présentent pas de signes cliniques de carences, INCA2 a mis en évidence qu’une fraction de la population a des apports insuffisants en certains micro nutriments et qu’il existe des groupes à risque de ce point de vue.

Tableau-1 Bon à savoir : Un verre de lait d’amande Ω LA MANDORLE préparé avec 3 doses apporte 20% des apports recommandés en vitamine D et 9% en vitamines B (B2 & B3) ! LES MINERAUX & OLIGO-ELEMENTS

On distingue les minéraux ou « macro-éléments » et les oligo-éléments ou « micro-éléments » dont les doses nécessaires sont souvent plus infimes. Ils sont indispensables à la vie de nos cellules. Les sels minéraux sont présents dans tous les aliments et doivent être apportés quotidiennement par l’alimentation en quantité suffisante pour compenser les pertes.

Les minéraux essentiels : Sodium, potassium, calcium, phosphore, magnésium et chlore. Les oligo-éléments essentiels : Cuivre, manganèse, cobalt, fer, zinc, iode, sélénium et chrome.

Les oligo-éléments participent à la fabrication de certaines hormones et aident à la protection contre certaines substances toxiques. Certaines enzymes dépendent par exemple du magnésium ou du fer pour exercer leur action au sein de l’organisme et assurer un fonctionnement normal.

Minéraux et oligo-éléments jouent un rôle considérable dans tous les échanges biochimiques qui président à la perpétuation de la vie. Si l’un d’entre eux vient à manquer une série de symptômes peuvent intervenir (fatigue, anémie, déséquilibre acido-basique,…). Ils participent à de grandes fonctions dans l’organisme, notamment : – Le calcium est nécessaire en synergie au métabolisme énergétique normal. Il contribue au maintien de l’ossature et de la dentition – Le magnésium contribue à réduire la fatigue, au métabolisme énergétique, à la synthèse protéique, au fonctionnement du système nerveux et musculaire, et comme le calcium, au maintien de l’ossature et de la dentition – Le fer contribue à la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine ainsi qu’au transport de l’oxygène dans l’organisme. Il contribue au fonctionnement du système immunitaire et à réduire la fatigue.

Tableau-2 Les déficiences en fer, iode, phosphore, sélénium, potassium sont majoritairement plus élevées chez les filles de 4 à 17 ans et les femmes de 18 à 74 ans que les garçons et les hommes.

Bon à savoir : schema

 Plusieurs causes peuvent occasionner des déséquilibres et notamment des déficiences nutritionnelles :

  • Pollution, tabac
  • Facteurs psychologiques (stress,..)
  • Etats pathologiques
  • Facteurs physiques (croissance, grossesse, vieillissement, ..)
  • Consommation de plats préparés, produits transformés, produits raffinés
  • Méthode de cuisson (micro-ondes, cocotte-minute,…)
  • Préparation des aliments (épluchage,…)

L’étude INCA2 contribue également à évaluer l’impact sanitaire des mesures de santé publique prises dans le domaine de l’alimentation. Les données ont donc été utilisées par de nombreuses équipes de recherche pour estimer le risque sanitaire lié à de multiples substances (contaminants, résidus phytosanitaires,…) pouvant se retrouver dans les aliments.

*Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Sources : – ANSES – https://www.anses.fr – Vitamines & Minéraux – Avis de l’Anses Saisine n°2012-SA-0142 – Lafay, L., Bénetier, C., & Berin, M. (2009). Étude individuelle nationale des consommations alimentaires: 2006-2007 (INCA 2).

29 mar

Smoothie

smoothie-toniqueINGRÉDIENTS :

  • 3 têtes de brocoli
  • 1 petite poignée de mâche
  • ½ banane
  • 2 pommes
  • 1 pincée de curcuma
  • 400ml de lait d’amande châtaigne LA MANDORLE

PRÉPARATION :

  1. Coupez les têtes de brocolis et ciselez la mâche
  2. Coupez et pelez les fruits
  3. Ajoutez le lait d’amande châtaigne LA MANDORLE
  4. Mixez le tout et ajoutez le curcuma
  5. A servir bien frais !
28 fév

Mini Churros & Chocolat Chaud

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INGRÉDIENTS  :

  • 100 g de Mix Apéro La Mandorle
  • 100 ml d’eau
  • 1 c. à café de sel
  • 2 œufs (+1/4 de jaune pour dorer) (ou 1 banane écrasée ou encore 80g de compote de pomme pour une recette 100% végétale)
  • 40 g de matière grasse
  • 30g de purée de noisettes
  • 1 pincée de muscade

PRÉPARATION :

  1. Dans une casserole, portez à ébullition l’eau ou le liquide, le sel et la matière grasse. A ébullition, versez le Mix Apéro et mélangez jusqu’à dessèchement avec une cuillère en bois. Hors du feu, ajoutez et incorporez bien les œufs battus.
  2. Ajoutez la purée de noisettes et la pincée de muscade, puis mélangez.
  3. A l’aide d’une poche à douille, disposez, en les espaçant, les churros sur une plaque de cuisson graissée.
  4. Dorez au jaune d’oeuf puis enfournez à 180-200°C (Th 5/6) 35 min,
    sans ouvrir le four pendant la cuisson. Laissez refroidir après cuisson.

Les mini-churros doivent avoir une longueur de 2 à 3 cm (Les churros peuvent aussi être cuits en friture). A Servir tiède !

Vous pouvez accompagner ces mignardises avec un bon chocolat chaud au lait d’amande La Mandorle.

Pour cela :

  1. Mettre 3 à 5 doses de 8g dans une tasse ou un shaker
  2. Ajoutez 100 à 200 ml d’eau tiède ou chaude
  3. Mélangez ou agitez
  4. Dégustez !
16 fév

L’assiette de crudités créative

photo-recetteINGRÉDIENTS :

  • Betterave cru
  • Carotte râpée
  • 1 Endive
  • TOFU fumé en cubes
  • HUILE D’AMANDE LA MANDORLE
  • Jus d’1/2 de citron
  • 1 petit bouquet de persil
  • Poivre

PRÉPARATION  :

  1. Epluchez la betterave crue à l’aide d’un couteau d’office puis coupez la en fines chips à l’aide d’une mandoline ou en julienne (petit bâtonnets fins). Epluchez et râpez les carottes puis coupez l’endive en morceaux.
  2. Rajoutez des morceaux de TOFU fumé en cubes. Ajoutez le bouquet de persil et les graines de tournesol.
  3. Arrosez la salade du jus de citron et de l’huile d’amande LA MANDORLE, salez, poivrez.
  4. Gardez au frais jusqu’au service.

 

16 fév

Les légumes se mettent à table : Mangez-les tout crus !

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En ce début de mois de février, profitons des quelques légumes sur les étals de marché ou dans nos potagers pour une cuisine à base de crudités.

Une alimentation crue est particulièrement riche en nutriments essentiels. Légumes frais et crus sont plus riches en vitamines, surtout en C. Elle est la vitamine essentielle et indispensable à l’être humain. Tous les mammifères terrestres sont capables de la synthétiser à partir du glucose mais l’Homme a perdu cette capacité. Les apports en antioxydants sont aussi globalement plus importants dans une alimentation crue. Les légumes sont également source de minéraux comme le potassium, le sodium ou encore le magnésium, le phosphore.

Pourquoi est-il important de manger les légumes crus ?
Les vitamines et les antioxydants présents dans les végétaux sont dits « thermolabiles », très sensibles à la température, pression ou phénomènes énergétiques. La cuisson détruit notamment de précieuses enzymes, naturellement présentes dans les aliments crus, en particulier la vitamine C, qui ne résiste pas à la chaleur. Selon le temps et le mode de cuisson, cette déperdition peut aller jusqu’à 50% pour la vitamine C et 60% pour les vitamines du groupe B, des éléments indispensables à la production d’énergie et au bon fonctionnement du système nerveux.

Les crudités sont aussi un excellent coupe-faim. Elles sont riches en fibres et en eau et font ainsi du volume dans l’estomac. Il faut penser à bien prendre le temps de les mâcher pour pouvoir les avaler et ainsi accélérer l’apparition de la satiété.

Comment les manger ?
Les légumes, qu’ils soient consommés cuits ou crus, doivent toujours être soigneusement lavés pour éliminer les résidus de terre. Cette terre peut renfermer un certain nombre de micro-organismes et de parasites dangereux et provoquer la toxoplasmose, une maladie parasitaire responsable de malformations fœtales graves. Inutile de les laisser trop longtemps dans l’eau, les passer sous l’eau froide est suffisant pour limiter la perte de minéraux.

Eplucher les légumes revient à se priver d’environ 25% de leurs micronutriments essentiels. C’est dans la peau des végétaux que les vitamines, minéraux, antioxydants et fibres, y sont renfermés.

Les crudités sont connues pour être riches en eau et pauvres en calories, elles sont vite digérées et éliminées. Si vous êtes tenté par une salade composée en guise de repas, il est préférable d’y ajouter un peu de féculents comme du riz, des lentilles, de l’épeautre ou des pommes de terre.

Quasiment tous les légumes peuvent se passer de cuisson. Vous pouvez préparer ainsi des tagliatelles de courgette, du fenouil ou de la betterave râpée, des rondelles de céleri branche ou encore de navet. Attention toutefois, certains légumes ne se consomment que cuits. C’est le cas de l’aubergine car elle contient de la solanine, un composé organique nocif qui ne disparaît qu’à la cuisson.

Préférez les légumes de saison et de proximité, vous y gagnerez en qualité, écologie et économie. Ils contiennent moins d’eau donc sont plus concentrés en nutriments et antioxydants et vous apporteront l’énergie nécessaire pour faire face à la saison.

Consommés trop tôt, les végétaux n’ont pas eu le temps de développer pleinement tous leurs minéraux, vitamines et fibres, tandis que lorsqu’ils sont mangés trop mûrs, leurs micronutriments ont commencé à disparaître et les fibres se sont durcies. Il est donc recommandé de manger les végétaux de saison et cueillis à maturité.

Bon à savoir : Allez au marché, fournissez-vous chez des petits producteurs, dans une AMAP qui livre des produits locaux de saison ou un autre circuit de distribution directe ou encore sur Internet (comme chez Paysans.fr par exemple).

Astuce : Il est très important de consommer crudités et jus pressés aussitôt après les avoir préparés. La vitamine C est très sensible à l’air et à la lumière. Une demi-heure après la découpe des légumes, la moitié de la vitamine s’est volatilisée.

Le + LA MANDORLE : pour assaisonner vos crudités, utilisez de préférence une huile vierge de 1ère pression à froid. Notre huile d’amande Olimande est produite dans des conditions uniques, elle renferme tous les bienfaits des fruits et en particuliers la partie huileuse des amandes. Riche en graisses insaturés, Olimande est également riche en vitamine E. Avec plus de 70% de graisses insaturées, elle contient en particuliers une très haute teneur en acide oléique et elle est également riche en vitamine E.

Conclusion : A consommer sans modération !

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