04 Sep

La rentrée : les bonnes résolutions

Et si on optait pour un retour à l’équilibre avec une cure de raisins ?

L’alimentation est un élément majeur de notre santé. En effet, tous le monde connais l’adage qui dit : « nous sommes ce que nous mangeons ». Et pour cause, une alimentation saine et variée, respectant le régime biologique humain, offrira à l’organisme tous les éléments nécessaires à sa construction et à son bon fonctionnement. A contrario, un régime trop riche en mauvaises graisses, protéines animales et produits industrialisés, développera un terrain favorable à de nombreuses pathologies.

Sachant cela, nous comprenons facilement l’intérêt d’une alimentation hypotoxique et correspondant aux besoins du corps humain.

Si une alimentation saine nous accompagne au quotidien, la monodiète est un outil extraordinaire comme « coup de pouce ponctuel» pour renforcer l’organisme, l’aider à rester jeune et à s’entretenir.

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12 Juil

Dôme au Lait de Coco

Dôme au lait de coco

Dôme au lait de coco

Ingrédients pour 4 personnes :

1 sachet de FLAN COCO au Lait de COCO LA MANDORLE
+ 250 ml d’AMANDE COCO LA MANDORLE
+ 2 cuillères à café de sirop d’agave
+ 250 ml d’eau
+ 2 cuillères à soupe de coco râpée

Préparation

Dans une casserole, versez le contenu du sachet de FLAN COCO au Lait de COCO avec 250 ml d’AMANDE COCO, le sirop d’agave et l’eau. Mélangez et portez à ébullition. Laissez cuire 5 minutes en remuant. Versez dans des moules à dômes et mettre au réfrigérateur pendant minimum 30 minutes. Déposez votre dôme sur de la noix de coco râpée ou sur un crumble de biscuits de votre choix. Ajoutez quelques fruits en topping !

29 Juin

Choisissez l’exotisme avec le lait de coco !

Qu’est-ce que le lait de coco ?

Lait de Coco en poudre

Lait de Coco en poudre

Le cocotier (cocos nucifera) est tout de suite associé aux îles et au soleil. C’est une espèce de palmier qui pousse en zone humide et extrêmement ensoleillée. Originaire des régions tropicales de l’Océan Pacifique, on en trouve en Asie, en Afrique et en Amérique. Le cocotier est assimilé à un « arbre de vie » tant ses fruits sont savoureux et nutritifs. Un cocotier adulte peut porter entre 50 et 500 noix de coco !

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01 Mai

Les bienfaits du Thé MATCHA

Connaissez-vous le secret de longévité et de bonne santé des japonais ?
… Il s’agit du thé matcha…

Le thé Matcha est une variété particulière de thé vert aux bienfaits encore plus élevés. Il était déjà considéré à l’époque des samouraïs comme un médicament. Cette boisson est encore très utilisée au Japon dans la fameuse cérémonie du thé, la « chanoyu » mais également par les moines bouddhistes pour faciliter leur méditation.

Les vertus de ce « grand cru » du thé commencent à se faire connaître en Occident. Chez nous, le Matcha est considéré par les connaisseurs comme un véritable super-aliment.

D’où vient le Matcha ?

Préparation Thé Matcha

Préparation Thé Matcha

Tout comme le thé vert ordinaire, le Matcha provient de la plante Camélia sinensis, originaire de Chine. Ce qui différencie la Matcha d’un thé vert classique sont sa culture et son processus de fabrication. En effet, quelques semaines avant la récolte, les théiers (pour matcha) sont recouverts afin d’être protégés de la lumière du soleil. L’ombre ralentit alors la croissance de la plante, provoque une augmentation du taux de chlorophylle qui apporte cette couleur verte vive aux feuilles et renforce la production d’acides aminés qui adoucissent le goût du thé et élèvent son taux en catéchines. Après la récolte, les jeunes feuilles de thé appelés « tencha » sont séchées puis finement broyées en une poudre très délicate, d’un vert clair : le Matcha. Dans un thé Matcha, l’intégralité de la feuille de thé est donc absorbée ce qui explique que le matcha soit beaucoup plus riche en antioxydant qu’un thé classique, simplement infusé.

Comment déguster un thé Matcha ?

Traditionnellement, il convient d’utiliser des ustensiles spéciaux en bambou et respecter un certain savoir faire pour déguster un authentique thé Matcha :

Méthode traditionnelle du thé vert Matcha :

Ce dont vous avez besoin :
1 cuillère de thé Matcha Bio – environ 1 gramme
1 cuillère en bambou appelé « Chashaku »
1 fouet en bambou appelé « Chasen »
1 bol de taille moyenne appelé  « Chawan »
80 ml d’eau chaude à 80°C (évitez de faire bouillir l’eau car cela détruirait les nutriments contenus dans le thé)

Préparation : A l’aide de la cuillère en bambou  » Chashaku », mettez 1 dose de poudre verte dans un bol à Matcha « Chawan ». Versez un petit fond d’eau sur le thé en poudre. A l’aide du « Chasen », fouettez vigoureusement le mélange, en faisant un geste circulaire afin de faire mousser votre thé Matcha. Versez l’eau chaude dans le bol et fouettez à nouveau en faisant un geste en forme de M pour créer une mousse aérée et crémeuse. Retirez délicatement le fouet sans détruire la mousse et dégustez !

Préparation de thé instantané : Versez une cuillère à café de poudre dans une tasse. Recouvrir de 200 ml d’eau chaude à 80°C (pas bouillante afin de préserver les nutriments). Mélangez vigoureusement et dégustez !

Boisson-Matcha

Boisson-Matcha

Les bienfaits du Matcha

La composition unique du Matcha permet de le considérer comme un véritable super aliment. Il est riche en antioxydant, en chlorophylle, en  L.Théanine, en Fer mais ainsi qu’en Vitamine A et bétacarotène reconnues pour leurs bienfaits sur la peau, les yeux et le métabolisme.

Un élixir de jouvence

De part son incroyable richesse en antioxydant, le Matcha est un véritable élixir de jouvence. En effet, les antioxydants empêchent la formation de radicaux libres dans le corps et ainsi luttent contre le vieillissement cellulaire (adieu les rides !). Selon les études, le Matcha contient jusqu’à 137 fois plus d’antioxydants que d’autres thés verts « grands crus » de qualité supérieure.

Les antioxydants du thé Matcha appelés EGCG ou « catéchines » permettent de maintenir le bon fonctionnement des artères, de stimuler l’immunité, de prévenir les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers. Le Matcha fait aussi baisser la glycémie, la tension artérielle et diminuer le taux de cholestérol. Enfin, cerise sur le gâteau, il stimule la combustion des graisses en activant le métabolisme. C’est donc un allié minceur de choc !

Un élixir de sérénité

Le Matcha est connu pour sa richesse en antioxydant mais il contient également un acide aminé précieux : la  L.Théanine qui est bien plus présent dans le thé Matcha que dans les autres types de thés verts. Une cuillère à café de Matcha correspond à la quantité de caféine disponible dans un café. Mais la combinaison de la caféine avec la  L.Théanine permet au thé Matcha d’avoir un effet à la fois tonifiant et relaxant. Contrairement à la caféine, la L.Théanine a la particularité de favoriser l’attention et la concentration sans causer la somnolence souvent subséquente à la consommation de café. En plus de son action stimulante qui dure dans le temps, il permet de lutter contre le stress et d’améliorer l’humeur et la mémoire. Le matcha apporte donc une sensation unique d’énergie et de plénitude. Cela explique que cette boisson soit largement utilisée par les moines bouddhistes pour les aider à rester éveillés tout en étant zen et concentrés pendant de longues heures de méditation. Le Matcha devrait donc être la boisson officielle de tout étudiant en période d’examen !

Une boisson détox

Riche en chlorophylle (le pigment qui donne aux feuilles cette couleur verte), le Matcha permet de détoxifier le corps. En effet, il aide à éliminer les métaux lourds et les toxines chimiques de l’organisme. En plus de son action détox, la chlorophylle est reconnue pour ses vertus alcalinisantes. La consommation de Matcha contribue ainsi au maintient d’un bon équilibre acido-basique.

Parce qu’il est en poudre et qu’il n’a pas besoin d’être infusé, il est possible de profiter des bienfaits du thé Matcha en savourant un thé chaud ou alors en intégrant cette fin poudre verte dans des préparations culinaires, smoothies ou autres boissons rafraîchissantes.

Lait Amande Matcha LA MANDORLE

Lait Amande Matcha LA MANDORLE

… Tel fût le choix de LA MANDORLE en créant un Matcha Latte

De couleur vert tendre, le Lait d’Amande Matcha LA MANDORLE bénéficie d’une harmonie gustative et nutritionnelle unique grâce à l’association de pulpe d’amande déshuilée et d’un thé Matcha bio en provenance du Japon. Mariage délicat entre amertume et douceur, cette boisson associe l’excellence du thé Matcha et de ses bienfaits sus-mentionnés, au lait d’amande gorgé d’éléments nutritifs et alcalinisants. L’ajout d’algue Lithothamne vient renforcer la richesse en Calcium pour obtenir un cocktail encore plus nutritif.

Volontairement formulé sans sucre, sans lait et sans gluten, ce Lait d’Amande Matcha LA MANDORLE, extrêmement digeste, vous offre une alternative nutritive idéale pour des pauses gourmandes alliant plaisir et santé au naturel !

03 Avr

Mieux connaître les protéines végétales

Protéines du futur, les protéines végétales permettent de répondre à des enjeux majeurs sociaux en environnementaux et santé.

Protéines végétales, un enjeu mondial

En effet, La croissance de la population mondiale s’accompagne d’une inégalité dans la répartition alimentaire et augmente l’insécurité en apports protéiques de qualité pour tous.  Consommées en excès en occident, les protéines animales ne peuvent être une solution au long terme.  Des alternatives végétales s’imposent pour mettre à disposition des protéines alimentaires de bonne qualité pour l’ensemble de la population mondiale.

D’autre part, l’élevage est responsable de 14.5% des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine. En 2050, ces émissions sont estimées à croître au-delà de 30%. Une prise de conscience nécessaire qui remet en question les politiques mondiales, agricoles, industrielles ou santé, avec la nécessité de favoriser et promouvoir les alternatives végétales.

Au-delà de leurs intérêts face aux enjeux écologiques, sociaux et environnementaux, les protéines végétales sont reconnues pour être des apports des réponses nutritionnelles.

Quelques rappels sur les protéines

Les protéines sont, avec les glucides et les lipides, l’une des trois grandes familles de macronutriments.Essentielles à notre organisme, elles composent environ 17% de notre poids du corps, elles jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires, des phanères (cheveux, ongles, poils), de la matrice osseuse, de la peau….Elles participent également à de nombreux processus physiologiques, telles que  la réponse immunitaire (anticorps), le transport de l’oxygène dans l’organisme (hémoglobine), ou encore la digestion (enzymes digestives).

On distingue 2 sources de protéines

  • Les protéines d’origine animale : viande, œuf, poisson, fruits de mer, laitage
  • Les protéines d’origine végétale : légumineuses, céréales, oléagineux, algues

Les protéines sont toutes constituées de chaînes d’acides aminés. Il existe 20 acides aminés. Ils permettent de former des millions de combinaisons différentes qui sont à la base de toutes les protéines. Certains acides aminés, dits « essentiels », doivent être obtenus par l’alimentation parce qu’ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme.

L’apport des protéines dans notre alimentation permet d’assurer en permanence nos besoins. L’apport optimal en protéines correspond à l’équilibre entre la synthèse des protéines et leur dégradation.

Les besoins en protéines varient selon l’âge, la physiologie, l’activité physique ou dans le cadre de situations spécifiques. L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) conseille aux adultes de consommer chaque jour 0,8g de protéines de bonne qualité /kilo de poids corporel soit 15% des apports caloriques sous forme de protéines.Pour la base des étiquetages nutritionnels, l’apport de référence est de 50 g / jour pour un adulte type (8400 kJ/2000 kcal).

Protéines animales ou végétales pour votre santé ?

La qualité nutritionnelle d’une protéine dépend de sa composition en acides aminés ainsi que de sa digestibilitéL’Indice Chimique, exprimé en pourcentage, permet notamment d’évaluer sa qualité nutritionnelle par étude de sa teneur en acides aminés indispensables pour constituer une protéine complète. L’OMS et l’AFSSA ont défini en 2007 un profil des acides aminés de référence déterminant un équilibre idéal entre ces acides aminés essentiels. L’indice chimique doit être idéalement > 100.

Les protéines animales sont qualifiées de « complètes » car elles présentent l’ensemble des acides aminés essentiels. Elles sont également source de fer organique biodisponible et de vitamine B12. Elles présentent cependant l’inconvénient d’être riche en graisses saturées favorisant les problèmes cardiovasculaires et d’être acidifiantes favorisant les troubles inflammatoires chroniques ou ostéo-articulaires.

Les protéines végétales ont en moyenne une digestibilité inférieure à celle des protéines animales et sont qualifiées de « incomplètes » car elles présentent des déficiences en acides aminés indispensables, appelés « acides aminés limitants » selon les catégories d’aliments. Consommées selon « le principe de complémentation », en associant les sources entre elles pour avoir un juste équilibre en acides aminés, elles fournissent toutefois un apport quantitativement et qualitativement intéressant.

De nombreuses études mondiales démontrent les bénéfices santé des régimes à base de protéines végétales suivis de façon éclairée et raisonnée. La consommation très fortement végétale favorise en effet les apports en fibres et glucides complexes important pour l’équilibre digestif et métabolique. Moins acidifiante et moins riche en acides gras saturés ou cholestérol, elle permet de prévenir les risques cardiovasculaires et divers troubles chroniques pro-inflammatoires.

 

PROTÉINES + Quatuor Végétal, une réponse végétale unique pour une approche nutrition & santé idéale !

Protéines d'amande, de riz, de pois et de chanvre

Protéines d’amande, de riz, de pois et de chanvre

A base de 4 protéines végétales sélectionnées et associées selon le principe de complémentation, la gamme PROTEINES + QUATUOR VEGETAL se compose de 7 préparations pour boissons et petits déjeuners riches en protéines complètes assurant:

  • un apport quantitatif de 10 à 25 g protéines/ portion soit 20 à 50 % Apports de Référence pour un adulte type (8400 kJ/ 2000 kcal), en complément d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain.
  • un apport qualitatif équilibré en acides aminés essentiels avec un Indice Chimique > 100 selon le référentiel AFSSA 2007 :
    • les protéines contribuent à augmenter et maintenir la masse musculaire ainsi qu’au maintien d’une ossature normale
    • l’Indice Chimique permet d’évaluer la qualité nutritionnelle d’une protéine par étude de sa teneur en acides aminés indispensables pour constituer une protéine complète. Idéalement, il doit être > 100.

Un mix vegan ultra-nutritif complémente la gamme afin d’assurer les apports en micronutriments indispensables.

Pour un usage pratique, des indices chiffrés en protéines permettent un repérage facilité dans le cadre des apports quotidiens.

Pour une approche diététique santé, des « Végé-Programmes » vous permettent d’équilibrer les besoins selon vos habitudes de consommations ou les besoins physiologiques.

01 Mar

L’atout majeur des crèmes végétales

Phénomène de société, fast-food, les aliments riches en graisses saturées et les préparations industrielles ont envahi nos assiettes. Conséquence inévitable de ces nouvelles habitudes alimentaires, la recrudescence des maladies cardiovasculaires et leurs complications à plus  ou moins long terme. La maladie évolue généralement insidieusement avec des symptômes silencieux au début. Dans la plupart des cas, après diagnostic ou en prévention d’évolution sur un terrain prédisposé, un régime pauvre en matières grasses et sans cholestérol est souvent conseillé en parallèle aux autres traitements.

Les matières grasses, qu’est-ce que c’est ?

Les matières grasses appartiennent à la famille des lipides qui peuvent être aussi bénéfiques que néfastes pour la santé. Tout est une affaire d’acides gras et de cholestérol ! Les acides gras appelés « saturés » sont particulièrement nocifs surtout lorsqu’ils sont combinés à des teneurs élevées en cholestérol dans les aliments.

Les acides gras saturés se trouvent principalement dans les produits d’origine animale comme les viandes rouges, les charcuteries ou les produits laitiers, mais les aliments transformés et hyper-industrialisés sont aussi des vecteurs de mauvaises graisses, notamment les plats préparés ou les pâtisseries…

Les acides gras insaturés sont surtout présents dans le règne végétal et particulièrement dans les oléagineux et les graines. Les sources végétales présentent l’intérêt d’apporter des stérols végétaux ou phyto-stérols. Il s’agit de molécules d’origine végétale chimiquement très proche du cholestérol qui s’avèrent très intéressantes dans le cadre d’une terrain prédisposé aux problèmes cardiaques ou circulatoires.

Il est nécessaire de distinguer le bon cholestérol (HDL) du mauvais cholestérol (LDL). Synthétisé essentiellement dans le foie, le bon cholestérol est indispensable à l’organisme. Il participe à la fabrication des membranes cellulaires et des sels biliaires indispensables aux processus de digestion. Il intervient également dans la synthèse de certaines hormones et dans la fabrication de vitamine D. C’est l’excès de LDL qui sera surtout néfaste et qui favorisera particulièrement l’apparition de plaques d’athéromes qui encrassent les vaisseaux.

Nombreuses études mettent en avant l’intérêt des phytostérols dans les maladies cardio-vasculaires et reconnaissent leurs bénéfices sur l’hypercholestérolémie dans les régimes en prévention ou en curatifs. Une consommation régulière permet ainsi de diminuer de 10 à 15% le taux de LDL « mauvais » cholestérol, sans incidence sur le taux de HDL « bon » cholestérol. Un rapport publié en 2010 confirme l’effet des phytostérols d’oléagineux dans la diminution du mauvais cholestérol, en limitant son assimilation.

Bien choisir des apports et privilégier les graisses végétales

Une alimentation équilibrée comporte en moyenne 30-35% de lipides. En prévention, les acides gras insaturés doivent être majoritaires avec une juste répartition en acides gras mono insaturés et poly-insaturés, avec peu ou pas d’apport en mauvais cholestérol mais également riche en phytostérols.

On pourra trouver ces acides gras bénéfiques dans les graines, les oléagineux et les huiles végétales. Ces dernières doivent être choisies en 1ère pression à froid, issues de l’agriculture biologique, et consommées en association, pour bénéficier d’un juste équilibre en acides gras.

Les oléagineux comme les noix, les noisettes, les amandes, ou encore les pistaches sont des aliments riches en acides gras insaturés, qui sont des « bons » gras, et surtout en phytostérols.  Une portion d’oléagineux (30 g soit 20 amandes, 6 noix ou 10 à 12 noisettes) permettrait ainsi de rééquilibrer son taux de cholestérol. Attention toutefois à ce que cette portion ne s’ajoute pas aux autres apports de graisses car les oléagineux sont très caloriques, à hauteur d’environ 180 calories par portion de 30 g.

Une combinaison gagnante pour une meilleure santé !

Les crèmes cuisine LA MANDORLE

Les crèmes cuisine LA MANDORLE à l’amande ou à la coco sont des alliés parfaits pour une cuisine saine et digeste. Sous forme de petite briquette de 25 cl, la crème cuisine LA MANDORLE peut servir à la confection de sauces et de potages, à garnir une quiche ou un gratin, à la réalisation de desserts et pour tapisser un fond de tarte sucrée… Elles peuvent aussi s’ajouter aux pâtes ou à d’autres céréales cuites. Elles donneront de la douceur et de l’onctuosité aux plats avec une parfaite digestibilité. Il ne vous reste plus qu’à faire le choix cornélien entre AMANDE CUISINE & COCO CUISINE.

Pour une version classique, optez pour l’AMANDE CUISINE. Une préparation naturellement sans cholestérol, source d’acides gras saturés, à base d’amandes déshuilées, riches en fibres et faiblement calorique. Alternative idéale à la crème liquide, elle est un allié parfait pour une cuisine saine et digeste.

Pour une version plus exotique, osez la COCO CUISINE !

La COCO CUISINE est une préparation culinaire à la noix de coco, sans lait, ni gluten, ni soja ni sucre ajouté. Elle ne contient que 6% de matières grasses, soit une réduction de 30% par rapport à la moyenne des préparations culinaires à la noix de coco.

De plus, notez que la moitié des acides gras de ce fruit est présent sous forme d’acide laurique, un acide gras réputé pour faire baisser le taux sanguin de mauvais cholestérol et possédant des vertus anti-virales, antifongiques et antibactériennes.

La crème Coco est donc celle qui vous faut pour une cuisine saine et digeste tout en apportant une petite touche d’exotisme à vos plats.

NB : Une température trop basse peut faire déphaser le produit naturellement. Il est conseillé de maintenir ou tempéré le produit à une température supérieur à 20°C avant utilisation, afin de retrouver une texture homogène. Bien agiter avant l’emploi. Après ouverture, conserver au frais et consommer dans les 3 jours.

22 Nov

Tarte à la citrouille ou Pumpkin Pie pour Thanksgiving

Tarte à la citrouille
INGRÉDIENTS : 
Pour la pâte à tarte aux épices

  • 250 g de farine
  • 130g de margarine
  • 15 ml de lait d’amande LA MANDORLE
  • 1/2 c. à café de levure
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café de canelle
  • 1 pincée de noix de muscade râpée

Pour la garniture

  • 75 g de cassonade
  • 75 g de sucre
  • 3 oeufs
  • 1 c. à soupe de fécule de maïs ou pomme de terre
  • 1 c. à soupe d’épices à pain d’épices (cannelle, gingembre principalement)
  • 250 ml de lait d’amande LA MANDORLE tiède ou 1 crème Amande Cuisine LA MANDORLE
  • 500 g de chair de courge cuite à la vapeur
  • 1/2 c. à café de sel

PRÉPARATION :

  1. Mélangez à la main tous les ingrédients dans une jatte pour former une boule de pâte
  2. Filmez cette boule de pâte et laissez-la reposer 30 min au réfrigérateur.
  3. Passé ce temps, sortez la pâte et étalez-la sur un plan de travail fariné à l’aide d’un rouleau à pâtisserie
  4. Foncez votre moule à tarte (étalez la pâte au rouleau puis mettez la sur une feuille de papier cuisson dans le moule à tarte)
  5. Piquez la avec une fourchette et réservez-la au frigo

Préparez la garniture à la citrouille

  1. Mélangez les ingrédients sec : fécule, sel, épices, sucre et cassonnade
  2. Ajoutez-y la pulpe de citrouille/courge que vous aurez fait préalablement cuire à la vapeur, et mixé ou écrasé à la fourchette
  3. Battre les oeufs, le lait tiède et la mélasse, puis ajoutez au mélange précédent délicatement
  4. Verser sur la pâte dans le moule à tarte
  5. Enfournez à four très chaud (230°C) pendant 5 minutes, puis baissez la température à 180°C et poursuivez la cuisson 30 minutes, la pâte doit être bien dorée
  6. Laissez refroidir et servez à vos convives !
03 Juil

Je mange donc je bronze !

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L’arrivée des premiers rayons du soleil fait le plaisir des uns mais s’apparente parfois pour d’autres à un véritable supplice ! En effet, certains d’entre nous, notamment les phototypes clairs sont parfois sujets à des lucites estivales bénignes, des démangeaisons et des irritations.

Petite visite au potager et au verger (ou dans nos assiettes) pour se prémunir des ses désagréments.

Rappel : On appelle parfois la vitamine D « la vitamine du soleil » parce que c’est lui qui nous permet de la fabriquer. C’est sous l’action des rayons ultraviolets B, les UVB, frappant notre peau nue, que se déclenche la synthèse de vitamine D indispensable à la bonne humeur et aussi à la fixation du calcium. Mais, ce sont aussi ces mêmes UVB qui provoquent la brûlure du coup de soleil.

Toutefois, il est possible avec quelques conseils simples de préparer votre peau, d’optimiser et même de prolonger votre bronzage tout en apportant une protection contre certains effets des rayonnements solaires.

Une alimentation riche en antioxydants et acides gras pour protéger la peau des rayons du soleil

 Les antioxydants recommandés répondent au nom barbare de « caroténoides » : Bêta carotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, ceux-ci se répartissent dans les tissus et renforcent la pigmentation de la peau en améliorant la tolérance au soleil.

Les caroténoïdes sont les pigments qui donnent leurs belles couleurs éclatantes aux fruits et aux légumes et les protègent du rayonnement solaire. Ainsi, si la tomate est rouge, c’est bien grâce à eux ! Il en va de même pour les agrumes et les carottes qui, sans eux, ne seraient pas aussi appétissants…
Leur concentration est proportionnelle à l’intensité de l’exposition au soleil. En résumé, plus un fruit est mûr et coloré, plus il est riche en caroténoides.

La nature fait décidément bien les choses !

Le bêta carotène

On retrouve le bêta carotène abondamment dans l’alimentation. Précurseur de la vitamine A, il est reconnu pour ses vertus protectrices des cellules épithéliales et pour son action sur la pigmentation de la peau qui permet de donner un joli hâle à votre teint.

On sait souvent que les fruits et légumes qui présentent une belle couleur orange en sont pourvus mais pas seulement

Les fruits et légumes oranges : Patate douce, carotte, abricot (sec et frais), melon, pruneau, pamplemousse, chou rouge, mangue, pastèque.

Des légumes verts foncés : Chou vert frisé, épinard, laitue romaine, frisée, mâche, cresson, blette, roquette, scarole, pourpier, brocoli, haricot vert.

Les aromates : Ciboulette, persil, échalote, menthe, basilic

Le lycopène

C’est le caroténoïde le plus abondant dans la peau, il permettrait selon certaines études de prévenir ou d’atténuer les érythèmes solaires avec un effet puisant antioxydant.

Souvenez vous, la cuisson lui va bien !

On le trouve surtout dans les fruits et légumes de couleur rouge. La tomate surtout cuite et ses produits dérivés (concentré, sauce…), la pastèque et aussi la goyave sont les principales sources d’apport en lycopène.

Et aussi des polyphénols !

On trouve surtout les flavonoïdes aux pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires lorsqu’ils sont consommés en quantité suffisante.

Dans notre panier, nous pourrons ajouter du chocolat noir mais surtout, les baies rouges, framboises, cassis, fraises, myrtilles, mures, raisins et plus lointains, acais, mangoutan, grenade

Les acides gras

Les oméga 3 sont indispensables pour une belle peau. Ils participent à la formation des cellules épidermiques et jouent un rôle anti-inflammatoire important.

De plus ils permettent l’absorption du carotène et de certaines vitamines variées. Ils représentent pas moins de 50% de l’apport calorique d’une noix !

Astuces :

Quand en consommer ? Commencer 3 à 4 semaines avant votre départ à consommer à chaque repas un aliment contenant l’un des ces précieux caroténoïdes ou même 2 !!

Comment ? Idéalement associer les à une bonne huile de 1ère pression à froid, de lait d’amande ou encore d’une petite poignée d’oléagineux car ils sont mieux assimilés avec un peu de lipides

24 Mai

Les différents modes de cuisson

Au printemps, l’envie de manger cru se fait ressentir. Les fruits et légumes sont de précieuses sources de vitamines et minéraux, c’est un réel plaisir de les croquer à pleines dents. Nous apportons une importance à la provenance des fruits et légumes, au fait qu’ils soient bio, pour notamment garantir de fortes valeurs nutritives, mais la cuisson impacte également leur qualité nutritionnelle.

Le choix des aliments est une première étape avant de choisir le mode de cuisson adapté et préservant au mieux les nutriments. Ils n’auront pas les mêmes valeurs nutritives suivant le type de cuisson.

Un peu d’histoire

Il y a 10 000 ans, les humains ont introduit dans leur mode de vie la cuisson des aliments. C’est donc une invention relativement récente dans l’histoire de l’alimentation humaine (1).
Pourquoi l’avoir introduite ? Tout simplement parce que la cuisson a permis de rendre comestible ou de favoriser la digestion de nombreux aliments tels que les céréales, les pommes de terre ou encore les légumineuses.

Qu’est-ce que la cuisson ?

La cuisson est l’action, sous l’effet de la chaleur (ou de radiations), qui transforme un aliment sur le plan physico-chimique en le rendant plus digeste et plus savoureux.

Les limites de la cuisson

Une cuisson dite à haute température est au-dessus de 95°C. Celle-ci peut entraîner une altération de l’aliment en dénaturant vitamines et enzymes, ce qui a pour conséquence une perte d’intérêt nutritionnel. Par exemple, la vitamine C est dénaturée à partir de 70°C (2).

Cuisson

De plus, sous l’effet du chauffage, une fragilisation de certaines protéines peut avoir lieu et ainsi favoriser des risques d’intolérances à ces produits.

La cuisson est également responsable de la formation de substances toxiques. Par exemple, la réaction de Maillard, mise en évidence dès 1910, résulte de l’action des sucres sur les protéines lors d’une cuisson à haute température, et cause un brunissement des aliments. Cette réaction est responsable de l’apparition des molécules de Maillard, dont certaines sont particulièrement néfastes, comme l’acrylamide.

Prenons un autre exemple : celui des graisses. Une cuisson inadaptée aboutit à la formation d’acides gras « trans ». Or, de nombreuses études scientifiques ont mis en évidence qu’une consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire (3).

Une cuisson à haute température dénature donc les aliments en modifiant les protéines, lipides et glucides et entraînant une perte des nutriments thermosensibles.

De nos jours, la cuisson reste primordiale puisqu’elle est en partie responsable de la sécurité alimentaire. Elle permet en effet la destruction des micro-organismes pathogènes qui pourraient être présents dans nos aliments. Depuis les années 1950, les modes de cuisson se sont diversifiés, chacun possédant des caractéristiques spécifiques.

Tableau cuissonQuelle est donc la cuisson idéale pour mes aliments ?

Une cuisson idéale prend donc en compte deux aspects :
– La température : il est important de rester à une température inférieure à 95°C pour éviter la destruction des vitamines et minéraux présents dans l’aliment.
– La durée : il faut privilégier les temps de cuisson les plus courts possibles.

La cuisson à la vapeur est idéale ou au four à basse température et permet de cuire les aliments sans qu’ils perdent toutes leurs vertus nutritionnelles et sans les rendre toxiques. Chaque mode de cuisson est à adapter suivant le type d’aliment et de saveurs souhaitées. Par exemples, un beignet se fera toujours cuit dans la friture et un poulet rôti n’aura pas le même goût ni les mêmes valeurs nutritionnelles qu’un poulet cuit à la cocotte ou en papillote.

Une attention particulière est portée au grill ou au barbecue qui nécessitent généralement des temps de cuisson plus longs avec de fortes températures pouvant créer des composés nocif. Mais ces 2 modes de cuisson peuvent tout à fait être utilisés pour cuire rapidement un aliment avec juste un aller/retour dans la cuisson comme par exemple les coquilles Saint Jacques pouvant être « snackées » afin d’être cuite et plus fondante à l’intérieur.

Si vous utilisez un mode de cuisson avec une haute température, il est alors préférable de diminuer le temps de cuisson afin que celui-ci soit le plus court possible.

C’est dans cette optique de basse température, et devant le manque de solutions proposées en industrie, que LA MANDORLE a élaboré son propre procédé breveté, unique et novateur, pour la fabrication de ses poudres instantanées : la Soft-Coextrusion. A la différence de l’atomisation classiquement utilisée en industrie, qui soumet les produits à de hautes températures et qui impose l’usage d’un support de solubilisation en grande quantité, le procédé de LA MANDORLE intervient positivement sur les constituants de l’amande en fragmentant les protéines et fibres, et en préservant au maximum les vitamines et nutriments. En effet, ce mode de préparation utilise des températures douces qui garantissent un respect du fruit et une préservation des propriétés nutritionnelles des matières premières.

procédé lm
Ce mode de fabrication permet d’obtenir des boissons instantanées à haute valeur nutritionnelle grâce à la possibilité d’introduire une quantité supérieure de fruits dans la préparation et de limiter l’ajout du support de solubilisation. On obtient alors des produits contenant plus de 65% de poudre de fruits déshuilés, soit deux fois plus que les autres produits du marché !

 

(1) Dr M. LALLEMENT, Les clés de l’alimentation santé, page 184

(2) Vitaminable, http://www.vitaminable.com/at-what-temperature-does-vitamin-c-denature.html

(3) ANSES, Les acides gras trans, https://www.anses.fr/fr/content/les-acides-gras-trans

29 Mar

Focus sur les déficiences en micronutriments

Le printemps s’installe petit à petit, les températures sont douces et l’arrivée des beaux jours est l’occasion de prendre soin de soi. Une petite fatigue peut apparaître car le corps a lutté cet hiver contre différents micro-organismes qui ont pu nous affaiblir. Pour se défendre contre ces méfaits indésirables, l’organisme a mobilisé toutes ses ressources et il en résulte de nombreuses déficiences en micronutriments.

Les français sont de plus en plus sensibles à leur santé mais surtout à leur bien-être. Les besoins nutritionnels de chacun diffèrent selon l’âge, le sexe ou encore la pratique d’une activité physique mais certains nutriments peuvent manquer notamment chez les populations plus fragiles (enfants, séniors…).

Selon la théorie, nos besoins nutritionnels seraient couverts par une alimentation saine et équilibrée. En réalité, nos apports en micronutriments sont de moins en moins bien couverts. C’est ce que révèlent les résultats de l’étude INCA 2 (enquête Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2) à l’initiative de l’AFSSA devenue ANSES* menée entre 2005 et 2007 auprès de 2624 adultes. Elle établit les consommations alimentaires des français et montrent leurs niveaux de risques de déficiences en vitamines et minéraux. Les besoins ne seraient donc pas couverts totalement malgré une alimentation équilibrée pouvant entraîner des déséquilibres (difficultés dans le sommeil, état de stress,..).

Les vitamines, minéraux et oligo-éléments sont présents qu’en infimes quantités dans le corps mais sont indispensables au maintien de la vie. A la différence des macronutriments (lipides, glucides et protéines), ils ne fournissent pas d’énergie, ne contiennent pas de calorie mais sont des catalyseurs essentiels dans l’organisme.

LES VITAMINES

Les vitamines sont des substances ayant des effets dans des processus physiologiques et peuvent aider à la prévention de certaines pathologies. Elles sont pour la plupart apportées par l’alimentation car le corps n’est pas capable de les synthétiser (sauf D et K). Il existe 13 familles de vitamines classées en 2 grandes catégories :

  • Les vitamines liposolubles (pouvant se dissoudre dans les graisses) : A, D, E et K. S’accumulent dans les organes du corps et en particulier dans le foie (Vit A).
  • Les vitamines hydrosolubles (pouvant se dissoudre dans l’eau) : B et C. Celles-ci s’accumulent moins dans le corps en raison de leur élimination dans le corps et sont plus susceptibles d’être éliminées dans l’eau de cuisson. Elles doivent donc être consommées régulièrement.

Les vitamines interviennent dans plusieurs grandes fonctions de l’organisme : – Aide à la vision, lutte contre le vieillissement cellulaire et agent antioxydant : Vit A – Métabolisme énergétique, fonctionnement du système nerveux : Vit B1 – Réduction de la fatigue, fonctionnement du système immunitaire : Vit B, D

Si la plupart des français ne présentent pas de signes cliniques de carences, INCA2 a mis en évidence qu’une fraction de la population a des apports insuffisants en certains micro nutriments et qu’il existe des groupes à risque de ce point de vue.

Tableau-1 Bon à savoir : Un verre de lait d’amande Ω LA MANDORLE préparé avec 3 doses apporte 20% des apports recommandés en vitamine D et 9% en vitamines B (B2 & B3) ! LES MINERAUX & OLIGO-ELEMENTS

On distingue les minéraux ou « macro-éléments » et les oligo-éléments ou « micro-éléments » dont les doses nécessaires sont souvent plus infimes. Ils sont indispensables à la vie de nos cellules. Les sels minéraux sont présents dans tous les aliments et doivent être apportés quotidiennement par l’alimentation en quantité suffisante pour compenser les pertes.

Les minéraux essentiels : Sodium, potassium, calcium, phosphore, magnésium et chlore. Les oligo-éléments essentiels : Cuivre, manganèse, cobalt, fer, zinc, iode, sélénium et chrome.

Les oligo-éléments participent à la fabrication de certaines hormones et aident à la protection contre certaines substances toxiques. Certaines enzymes dépendent par exemple du magnésium ou du fer pour exercer leur action au sein de l’organisme et assurer un fonctionnement normal.

Minéraux et oligo-éléments jouent un rôle considérable dans tous les échanges biochimiques qui président à la perpétuation de la vie. Si l’un d’entre eux vient à manquer une série de symptômes peuvent intervenir (fatigue, anémie, déséquilibre acido-basique,…). Ils participent à de grandes fonctions dans l’organisme, notamment : – Le calcium est nécessaire en synergie au métabolisme énergétique normal. Il contribue au maintien de l’ossature et de la dentition – Le magnésium contribue à réduire la fatigue, au métabolisme énergétique, à la synthèse protéique, au fonctionnement du système nerveux et musculaire, et comme le calcium, au maintien de l’ossature et de la dentition – Le fer contribue à la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine ainsi qu’au transport de l’oxygène dans l’organisme. Il contribue au fonctionnement du système immunitaire et à réduire la fatigue.

Tableau-2 Les déficiences en fer, iode, phosphore, sélénium, potassium sont majoritairement plus élevées chez les filles de 4 à 17 ans et les femmes de 18 à 74 ans que les garçons et les hommes.

Bon à savoir : schema

 Plusieurs causes peuvent occasionner des déséquilibres et notamment des déficiences nutritionnelles :

  • Pollution, tabac
  • Facteurs psychologiques (stress,..)
  • Etats pathologiques
  • Facteurs physiques (croissance, grossesse, vieillissement, ..)
  • Consommation de plats préparés, produits transformés, produits raffinés
  • Méthode de cuisson (micro-ondes, cocotte-minute,…)
  • Préparation des aliments (épluchage,…)

L’étude INCA2 contribue également à évaluer l’impact sanitaire des mesures de santé publique prises dans le domaine de l’alimentation. Les données ont donc été utilisées par de nombreuses équipes de recherche pour estimer le risque sanitaire lié à de multiples substances (contaminants, résidus phytosanitaires,…) pouvant se retrouver dans les aliments.

*Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Sources : – ANSES – https://www.anses.fr – Vitamines & Minéraux – Avis de l’Anses Saisine n°2012-SA-0142 – Lafay, L., Bénetier, C., & Berin, M. (2009). Étude individuelle nationale des consommations alimentaires: 2006-2007 (INCA 2).