Archives de la catégorie: Conseils nutritionnels

24 mai

Les différents modes de cuisson

Au printemps, l’envie de manger cru se fait ressentir. Les fruits et légumes sont de précieuses sources de vitamines et minéraux, c’est un réel plaisir de les croquer à pleines dents. Nous apportons une importance à la provenance des fruits et légumes, au fait qu’ils soient bio, pour notamment garantir de fortes valeurs nutritives, mais la cuisson impacte également leur qualité nutritionnelle.

Le choix des aliments est une première étape avant de choisir le mode de cuisson adapté et préservant au mieux les nutriments. Ils n’auront pas les mêmes valeurs nutritives suivant le type de cuisson.

Un peu d’histoire

Il y a 10 000 ans, les humains ont introduit dans leur mode de vie la cuisson des aliments. C’est donc une invention relativement récente dans l’histoire de l’alimentation humaine (1).
Pourquoi l’avoir introduite ? Tout simplement parce que la cuisson a permis de rendre comestible ou de favoriser la digestion de nombreux aliments tels que les céréales, les pommes de terre ou encore les légumineuses.

Qu’est-ce que la cuisson ?

La cuisson est l’action, sous l’effet de la chaleur (ou de radiations), qui transforme un aliment sur le plan physico-chimique en le rendant plus digeste et plus savoureux.

Les limites de la cuisson

Une cuisson dite à haute température est au-dessus de 95°C. Celle-ci peut entraîner une altération de l’aliment en dénaturant vitamines et enzymes, ce qui a pour conséquence une perte d’intérêt nutritionnel. Par exemple, la vitamine C est dénaturée à partir de 70°C (2).

Cuisson

De plus, sous l’effet du chauffage, une fragilisation de certaines protéines peut avoir lieu et ainsi favoriser des risques d’intolérances à ces produits.

La cuisson est également responsable de la formation de substances toxiques. Par exemple, la réaction de Maillard, mise en évidence dès 1910, résulte de l’action des sucres sur les protéines lors d’une cuisson à haute température, et cause un brunissement des aliments. Cette réaction est responsable de l’apparition des molécules de Maillard, dont certaines sont particulièrement néfastes, comme l’acrylamide.

Prenons un autre exemple : celui des graisses. Une cuisson inadaptée aboutit à la formation d’acides gras « trans ». Or, de nombreuses études scientifiques ont mis en évidence qu’une consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire (3).

Une cuisson à haute température dénature donc les aliments en modifiant les protéines, lipides et glucides et entraînant une perte des nutriments thermosensibles.

De nos jours, la cuisson reste primordiale puisqu’elle est en partie responsable de la sécurité alimentaire. Elle permet en effet la destruction des micro-organismes pathogènes qui pourraient être présents dans nos aliments. Depuis les années 1950, les modes de cuisson se sont diversifiés, chacun possédant des caractéristiques spécifiques.

Tableau cuissonQuelle est donc la cuisson idéale pour mes aliments ?

Une cuisson idéale prend donc en compte deux aspects :
- La température : il est important de rester à une température inférieure à 95°C pour éviter la destruction des vitamines et minéraux présents dans l’aliment.
- La durée : il faut privilégier les temps de cuisson les plus courts possibles.

La cuisson à la vapeur est idéale ou au four à basse température et permet de cuire les aliments sans qu’ils perdent toutes leurs vertus nutritionnelles et sans les rendre toxiques. Chaque mode de cuisson est à adapter suivant le type d’aliment et de saveurs souhaitées. Par exemples, un beignet se fera toujours cuit dans la friture et un poulet rôti n’aura pas le même goût ni les mêmes valeurs nutritionnelles qu’un poulet cuit à la cocotte ou en papillote.

Une attention particulière est portée au grill ou au barbecue qui nécessitent généralement des temps de cuisson plus longs avec de fortes températures pouvant créer des composés nocif. Mais ces 2 modes de cuisson peuvent tout à fait être utilisés pour cuire rapidement un aliment avec juste un aller/retour dans la cuisson comme par exemple les coquilles Saint Jacques pouvant être « snackées » afin d’être cuite et plus fondante à l’intérieur.

Si vous utilisez un mode de cuisson avec une haute température, il est alors préférable de diminuer le temps de cuisson afin que celui-ci soit le plus court possible.

C’est dans cette optique de basse température, et devant le manque de solutions proposées en industrie, que LA MANDORLE a élaboré son propre procédé breveté, unique et novateur, pour la fabrication de ses poudres instantanées : la Soft-Coextrusion. A la différence de l’atomisation classiquement utilisée en industrie, qui soumet les produits à de hautes températures et qui impose l’usage d’un support de solubilisation en grande quantité, le procédé de LA MANDORLE intervient positivement sur les constituants de l’amande en fragmentant les protéines et fibres, et en préservant au maximum les vitamines et nutriments. En effet, ce mode de préparation utilise des températures douces qui garantissent un respect du fruit et une préservation des propriétés nutritionnelles des matières premières.

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Ce mode de fabrication permet d’obtenir des boissons instantanées à haute valeur nutritionnelle grâce à la possibilité d’introduire une quantité supérieure de fruits dans la préparation et de limiter l’ajout du support de solubilisation. On obtient alors des produits contenant plus de 65% de poudre de fruits déshuilés, soit deux fois plus que les autres produits du marché !

 

(1) Dr M. LALLEMENT, Les clés de l’alimentation santé, page 184

(2) Vitaminable, http://www.vitaminable.com/at-what-temperature-does-vitamin-c-denature.html

(3) ANSES, Les acides gras trans, https://www.anses.fr/fr/content/les-acides-gras-trans

29 mar

Focus sur les déficiences en micronutriments

Le printemps s’installe petit à petit, les températures sont douces et l’arrivée des beaux jours est l’occasion de prendre soin de soi. Une petite fatigue peut apparaître car le corps a lutté cet hiver contre différents micro-organismes qui ont pu nous affaiblir. Pour se défendre contre ces méfaits indésirables, l’organisme a mobilisé toutes ses ressources et il en résulte de nombreuses déficiences en micronutriments.

Les français sont de plus en plus sensibles à leur santé mais surtout à leur bien-être. Les besoins nutritionnels de chacun diffèrent selon l’âge, le sexe ou encore la pratique d’une activité physique mais certains nutriments peuvent manquer notamment chez les populations plus fragiles (enfants, séniors…).

Selon la théorie, nos besoins nutritionnels seraient couverts par une alimentation saine et équilibrée. En réalité, nos apports en micronutriments sont de moins en moins bien couverts. C’est ce que révèlent les résultats de l’étude INCA 2 (enquête Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2) à l’initiative de l’AFSSA devenue ANSES* menée entre 2005 et 2007 auprès de 2624 adultes. Elle établit les consommations alimentaires des français et montrent leurs niveaux de risques de déficiences en vitamines et minéraux. Les besoins ne seraient donc pas couverts totalement malgré une alimentation équilibrée pouvant entraîner des déséquilibres (difficultés dans le sommeil, état de stress,..).

Les vitamines, minéraux et oligo-éléments sont présents qu’en infimes quantités dans le corps mais sont indispensables au maintien de la vie. A la différence des macronutriments (lipides, glucides et protéines), ils ne fournissent pas d’énergie, ne contiennent pas de calorie mais sont des catalyseurs essentiels dans l’organisme.

LES VITAMINES

Les vitamines sont des substances ayant des effets dans des processus physiologiques et peuvent aider à la prévention de certaines pathologies. Elles sont pour la plupart apportées par l’alimentation car le corps n’est pas capable de les synthétiser (sauf D et K). Il existe 13 familles de vitamines classées en 2 grandes catégories :

  • Les vitamines liposolubles (pouvant se dissoudre dans les graisses) : A, D, E et K. S’accumulent dans les organes du corps et en particulier dans le foie (Vit A).
  • Les vitamines hydrosolubles (pouvant se dissoudre dans l’eau) : B et C. Celles-ci s’accumulent moins dans le corps en raison de leur élimination dans le corps et sont plus susceptibles d’être éliminées dans l’eau de cuisson. Elles doivent donc être consommées régulièrement.

Les vitamines interviennent dans plusieurs grandes fonctions de l’organisme : – Aide à la vision, lutte contre le vieillissement cellulaire et agent antioxydant : Vit A – Métabolisme énergétique, fonctionnement du système nerveux : Vit B1 – Réduction de la fatigue, fonctionnement du système immunitaire : Vit B, D

Si la plupart des français ne présentent pas de signes cliniques de carences, INCA2 a mis en évidence qu’une fraction de la population a des apports insuffisants en certains micro nutriments et qu’il existe des groupes à risque de ce point de vue.

Tableau-1 Bon à savoir : Un verre de lait d’amande Ω LA MANDORLE préparé avec 3 doses apporte 20% des apports recommandés en vitamine D et 9% en vitamines B (B2 & B3) ! LES MINERAUX & OLIGO-ELEMENTS

On distingue les minéraux ou « macro-éléments » et les oligo-éléments ou « micro-éléments » dont les doses nécessaires sont souvent plus infimes. Ils sont indispensables à la vie de nos cellules. Les sels minéraux sont présents dans tous les aliments et doivent être apportés quotidiennement par l’alimentation en quantité suffisante pour compenser les pertes.

Les minéraux essentiels : Sodium, potassium, calcium, phosphore, magnésium et chlore. Les oligo-éléments essentiels : Cuivre, manganèse, cobalt, fer, zinc, iode, sélénium et chrome.

Les oligo-éléments participent à la fabrication de certaines hormones et aident à la protection contre certaines substances toxiques. Certaines enzymes dépendent par exemple du magnésium ou du fer pour exercer leur action au sein de l’organisme et assurer un fonctionnement normal.

Minéraux et oligo-éléments jouent un rôle considérable dans tous les échanges biochimiques qui président à la perpétuation de la vie. Si l’un d’entre eux vient à manquer une série de symptômes peuvent intervenir (fatigue, anémie, déséquilibre acido-basique,…). Ils participent à de grandes fonctions dans l’organisme, notamment : – Le calcium est nécessaire en synergie au métabolisme énergétique normal. Il contribue au maintien de l’ossature et de la dentition – Le magnésium contribue à réduire la fatigue, au métabolisme énergétique, à la synthèse protéique, au fonctionnement du système nerveux et musculaire, et comme le calcium, au maintien de l’ossature et de la dentition – Le fer contribue à la formation normale des globules rouges et de l’hémoglobine ainsi qu’au transport de l’oxygène dans l’organisme. Il contribue au fonctionnement du système immunitaire et à réduire la fatigue.

Tableau-2 Les déficiences en fer, iode, phosphore, sélénium, potassium sont majoritairement plus élevées chez les filles de 4 à 17 ans et les femmes de 18 à 74 ans que les garçons et les hommes.

Bon à savoir : schema

 Plusieurs causes peuvent occasionner des déséquilibres et notamment des déficiences nutritionnelles :

  • Pollution, tabac
  • Facteurs psychologiques (stress,..)
  • Etats pathologiques
  • Facteurs physiques (croissance, grossesse, vieillissement, ..)
  • Consommation de plats préparés, produits transformés, produits raffinés
  • Méthode de cuisson (micro-ondes, cocotte-minute,…)
  • Préparation des aliments (épluchage,…)

L’étude INCA2 contribue également à évaluer l’impact sanitaire des mesures de santé publique prises dans le domaine de l’alimentation. Les données ont donc été utilisées par de nombreuses équipes de recherche pour estimer le risque sanitaire lié à de multiples substances (contaminants, résidus phytosanitaires,…) pouvant se retrouver dans les aliments.

*Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Sources : – ANSES – https://www.anses.fr – Vitamines & Minéraux – Avis de l’Anses Saisine n°2012-SA-0142 – Lafay, L., Bénetier, C., & Berin, M. (2009). Étude individuelle nationale des consommations alimentaires: 2006-2007 (INCA 2).

16 fév

Les légumes se mettent à table : Mangez-les tout crus !

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En ce début de mois de février, profitons des quelques légumes sur les étals de marché ou dans nos potagers pour une cuisine à base de crudités.

Une alimentation crue est particulièrement riche en nutriments essentiels. Légumes frais et crus sont plus riches en vitamines, surtout en C. Elle est la vitamine essentielle et indispensable à l’être humain. Tous les mammifères terrestres sont capables de la synthétiser à partir du glucose mais l’Homme a perdu cette capacité. Les apports en antioxydants sont aussi globalement plus importants dans une alimentation crue. Les légumes sont également source de minéraux comme le potassium, le sodium ou encore le magnésium, le phosphore.

Pourquoi est-il important de manger les légumes crus ?
Les vitamines et les antioxydants présents dans les végétaux sont dits « thermolabiles », très sensibles à la température, pression ou phénomènes énergétiques. La cuisson détruit notamment de précieuses enzymes, naturellement présentes dans les aliments crus, en particulier la vitamine C, qui ne résiste pas à la chaleur. Selon le temps et le mode de cuisson, cette déperdition peut aller jusqu’à 50% pour la vitamine C et 60% pour les vitamines du groupe B, des éléments indispensables à la production d’énergie et au bon fonctionnement du système nerveux.

Les crudités sont aussi un excellent coupe-faim. Elles sont riches en fibres et en eau et font ainsi du volume dans l’estomac. Il faut penser à bien prendre le temps de les mâcher pour pouvoir les avaler et ainsi accélérer l’apparition de la satiété.

Comment les manger ?
Les légumes, qu’ils soient consommés cuits ou crus, doivent toujours être soigneusement lavés pour éliminer les résidus de terre. Cette terre peut renfermer un certain nombre de micro-organismes et de parasites dangereux et provoquer la toxoplasmose, une maladie parasitaire responsable de malformations fœtales graves. Inutile de les laisser trop longtemps dans l’eau, les passer sous l’eau froide est suffisant pour limiter la perte de minéraux.

Eplucher les légumes revient à se priver d’environ 25% de leurs micronutriments essentiels. C’est dans la peau des végétaux que les vitamines, minéraux, antioxydants et fibres, y sont renfermés.

Les crudités sont connues pour être riches en eau et pauvres en calories, elles sont vite digérées et éliminées. Si vous êtes tenté par une salade composée en guise de repas, il est préférable d’y ajouter un peu de féculents comme du riz, des lentilles, de l’épeautre ou des pommes de terre.

Quasiment tous les légumes peuvent se passer de cuisson. Vous pouvez préparer ainsi des tagliatelles de courgette, du fenouil ou de la betterave râpée, des rondelles de céleri branche ou encore de navet. Attention toutefois, certains légumes ne se consomment que cuits. C’est le cas de l’aubergine car elle contient de la solanine, un composé organique nocif qui ne disparaît qu’à la cuisson.

Préférez les légumes de saison et de proximité, vous y gagnerez en qualité, écologie et économie. Ils contiennent moins d’eau donc sont plus concentrés en nutriments et antioxydants et vous apporteront l’énergie nécessaire pour faire face à la saison.

Consommés trop tôt, les végétaux n’ont pas eu le temps de développer pleinement tous leurs minéraux, vitamines et fibres, tandis que lorsqu’ils sont mangés trop mûrs, leurs micronutriments ont commencé à disparaître et les fibres se sont durcies. Il est donc recommandé de manger les végétaux de saison et cueillis à maturité.

Bon à savoir : Allez au marché, fournissez-vous chez des petits producteurs, dans une AMAP qui livre des produits locaux de saison ou un autre circuit de distribution directe ou encore sur Internet (comme chez Paysans.fr par exemple).

Astuce : Il est très important de consommer crudités et jus pressés aussitôt après les avoir préparés. La vitamine C est très sensible à l’air et à la lumière. Une demi-heure après la découpe des légumes, la moitié de la vitamine s’est volatilisée.

Le + LA MANDORLE : pour assaisonner vos crudités, utilisez de préférence une huile vierge de 1ère pression à froid. Notre huile d’amande Olimande est produite dans des conditions uniques, elle renferme tous les bienfaits des fruits et en particuliers la partie huileuse des amandes. Riche en graisses insaturés, Olimande est également riche en vitamine E. Avec plus de 70% de graisses insaturées, elle contient en particuliers une très haute teneur en acide oléique et elle est également riche en vitamine E.

Conclusion : A consommer sans modération !

20 déc

Passez un hiver épicé pour vous réchauffer

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Le froid s’installe petit à petit et notre organisme commence à lutter contre ce froid. Pour cela, il va activer un processus permettant d’augmenter la chaleur corporelle pour la maintenir constante et protéger nos organes vitaux : la thermogenèse. Ce processus est surtout réalisé par le biais des contractions musculaires qui vont produire de la chaleur, c’est pour cela que l’on grelotte lorsqu’il fait froid ! En plus des traditionnelles couches de pulls, gants, bonnet et écharpes, certains aliments ou plus précisément condiments vont aider l’organisme à réguler la chaleur corporelle.

Très utilisées dans les pays orientaux aussi bien en cuisine qu’en médecine ayurvédique, les épices reviennent dans nos cuisines occidentales notamment pour le rehaussement des saveurs et pour leurs indéniables propriétés médicinales.

Comment les épices peuvent-elles nous réchauffer ?

En médecine indienne, certaines épices, aromatiques ou plantes sont dites « ré-chauffantes », vont provoquer une sensation de chaleur rapide. Dotées de vertus vasodilatatrices, elles vont améliorer la circulation sanguine et répartir la chaleur tout en permettant une meilleure distribution des nutriments aux cellules notamment vers le système digestif. Les épices favorisent la production d’enzymes digestives et la salivation (par le biais de la sensation de chaleur en bouche), la digestion sera alors stimulée, améliorée. Les épices vont également stimuler des capteurs qui vont exciter des récepteurs nerveux et diffuser la chaleur. Le métabolisme général est donc activé par les épices, produisant ainsi la chaleur.

Quelles épices ?

Quatre grandes épices ré-chauffantes font partie de la cuisine indienne. Elles s’utilisent dans tous les mets, soupes, ragouts, desserts, boissons…

  • Le poivre ou piment de Cayenne : Celui-ci contient la capsaïcine ayant un effet vasodilatateur qui stimule la circulation du sang créant ainsi la sensation de chaleur.
  • Le gingembre : Composé de gingérol et de zingérone qui ont un effet réchauffant, il améliore la circulation sanguine.
  • La cannelle de Ceylan : Elle est tonique et stimulante à la saveur piquante et douce. Elle active le sang et la digestion ce qui réchauffent l’organisme.
  • Clou de girofle : Il aide à combattre le froid de par sa puissante saveur et par la stimulation du métabolisme.

Bon à savoir : Il existe beaucoup d’épices qui sont cette particularité de nous procurer de la chaleur. On retrouve également des aromates (thym, romarin, laurier), des aliments soufrés (ail, échalote, oignon), des oléagineux, légumineuses, céréales, champignons, légumes racines et tubercules.

Comment les utiliser ?

L’ajout d’épices peut se faire dans une boisson chaude ou un met permettant d’optimiser l’effet réchauffant surtout lorsqu’il fait froid. Ces boissons ré-chauffantes sont idéales dans l’après-midi pour vous réchauffer et vous apporter une sensation réconfortante. En Famille ou entre amis, notamment au moment des fêtes de fin d’année, elles vous permettront de partager de bons moments cocooning !

Mariage du lait d’amande chocolat et des épices

Magnésium, potassium et phosphore sont les 3 minéraux essentiels du chocolat. Le cacao est l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes, sa capacité antioxydante est très élevée. Pour cette raison, le cacao est souvent classé dans la famille des super-aliments, aliments réputés pour leur richesse nutritionnelle.

Le chocolat a également des propriétés antistress. Le cacao est une excellente source de magnésium, qui est une substance relaxante et contient également des molécules proches des endorphines. Le cacao est donc un aliment à préconiser lors de périodes de stress léger et d’anxiété.

La consommation de cacao favoriserait aussi la sécrétion d’endorphines, l’hormone du bonheur, ce qui explique la sensation de bien-être ressentie par les consommateurs de chocolat. Il est cependant important de noter que le sucre a tendance à limiter la propriété stimulante du cacao. Il faut donc privilégier le chocolat noir ou le cacao pur plutôt que le chocolat au lait.

Le chocolat et notamment chaud se marie très bien avec les épices !

Bon à savoir : Pour profiter des bienfaits du cacao, La Mandorle propose un lait d’amande au chocolat enrichi en cacao. Source de protéines, fibres, calcium, magnésium et fer, il contribue au quotidien à vous apporter des nutriments indispensables, en complément d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain. Cette boisson 100% végétale aussi gourmande que nutritive est naturellement peu sucrée vous permettant d’assimiler tous les bienfaits du cacao.

17 oct

Prébiotiques et probiotiques, nos alliés pour l’hiver

L’automne est une saison propice à la détoxification de l’organisme, étape nécessaire pour assurer une immunité optimale tout l’hiver.

Pour une bonne flore équilibrée, il est nécessaire d’avoir à la fois des probiotiques qui apportent les bonnes bactéries et des prébiotiques qui vont en favoriser le développement. L’association de prébiotiques et probiotiques se nomment symbiotique, association bénéfique pour la santé. Cela permet de redynamiser les intestins et réguler le transit intestinal. L’utilisation des prébiotiques et probiotiques a pour objectif de maintenir une flore intestinale saine.

Le système digestif renferme 10 fois plus de bactéries que de cellules du corps humain soit environ 100 000 milliards de bactéries de grande diversité (800 à 1000 espèces connues), ce qui constitue la flore intestinale (appelée aujourd’hui microbiote), propre à chacun d’entre nous. Elle commence à se constituer après la naissance, avec une colonisation importante et variée des bactéries, dépendant des stimuli environnementaux (types d’accouchement, alimentation, infections, etc.) et se stabilise vers l’âge de 2 à 3 ans. A l’âge adulte, une modification de la microflore peut apparaître selon les contextes pathologiques et les facteurs environnementaux. La diversité bactérienne est grande selon l’individu, son état de santé et la localisation dans le tube digestif.

Les bactéries peuplant notre système intestinal occupent de grandes fonctions : synthèse des vitamines (K, B8, B12…), dégradation des composés alimentaires (fibres, acides aminés, …), protection du tube digestif contre les microbes pathogènes et maturation du système immunitaire. Certaines bactéries sont pathogènes et d’autres bénéfiques à notre santé = les probiotiques.

Que sont vraiment les probiotiques et quels sont leurs rôles ?

Les bactéries ou micro-organismes qui confèrent un bénéfice santé à l’hôte et consommés en quantités adéquates sont appelés des probiotiques, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Les probiotiques désignent alors l’ensemble des micro-organismes vivants, bactéries ou levures, présents dans notre « alimentation », qui peuvent venir en aide à ces bactéries naturellement présentes dans notre organisme. Les probiotiques exercent donc des effets positifs sur la santé. Le mot probiotique vient d’ailleurs du grec et signifie « pour la vie ».

Tous les probiotiques ne possèdent pas les mêmes propriétés : il existe une multitude de souches différentes, qui possèdent chacune des caractéristiques spécifiques. Certains probiotiques contribuent à rééquilibrer la flore intestinale, permettant en complément d’une alimentation riche en fibres, de réguler le transit et le confort intestinal, de renforcer le système immunitaire. Ils pourraient aussi avoir un effet bénéfique en cas d’hypercholestérolémie. D’autres favorisent également l’absorption des minéraux et vitamines. Les effets de chacun d’eaux dépendent de la souche bactérienne et de la dose administrée.

Et les prébiotiques alors ?

Les prébiotiques vont fournir de l’énergie. Ils sont une source d’énergie pour les bactéries intestinales, plus précisément pour les bonnes bactéries. Ce sont généralement des fibres alimentaires constituées de glucides complexes que l’on retrouve par exemple dans l’ail, oignon, tomate, artichaut, etc… qui vont nourrir les probiotiques, au détriment des mauvaises bactéries, favoriser leur développement et contribuer à l’équilibre du microbiote. Les prébiotiques résistent à l’acidité gastrique, ils ne sont pas assimilés dans le haut du tube digestif mais plutôt dans le colon. Les fibres ne sont pas assimilées par l’humain, elles ne sont pas alors source d’énergie pour nos cellules mais bien pour les bactéries intestinales.

Les prébiotiques possèdent également des fonctions essentielles au bien-être, on retiendra surtout la diminution de l’appétit suite au besoin de mastication qui va accélérer l’apparition de la satiété, la réduction de la constipation ainsi que l’effet protecteur contre le cancer du côlon par la formation d’acides gras à chaînes courtes.

Le lait d’amandes Ω La Mandorle est un symbiotique, il contient à la fois un prébiotique avec la fibre d’acacia et un probiotique, le bifidobacterium lactis ! Un verre préparé avec trois doses de lait d’amandes Ω permet d’apporter plus de 30 millions de bactéries Bifidobacterium lactis. Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, cet apport vous permettra de renforcer vos défenses immunitaires.

18 juil

Zoom sur les eaux minérales

L’eau est indispensable à la vie, sans elle il n’y aurait aucune vie possible sur terre. Après l’oxygène, l’eau est l’élément le plus important pour notre organisme. On connait bien l’intérêt de l’eau pour l’élimination des toxines du corps mais ce n’est pas sa seule fonction. L’eau permet aussi une meilleure oxygénation du corps et régule le taux de sucre dans le sang. Elle améliore nos capacités mentales ainsi que nos capacités physiques en distribuant plus facilement les nutriments dont l’oxygène jusqu’aux muscles. Enfin, elle régule notre transit et lutte contre la constipation.

Comment définir une « eau idéale » ?

Les principaux critères qui caractérisent l’eau sont ses propriétés physico-chimiques : son pH, son coefficient d’oxydo-réduction et sa résistivité. Ils sont normalement mentionnés sur les étiquetages.

  • Le pH reflète la capacité énergétique de l’eau en rapport avec sa concentration en proton H+. Il se mesure sur une échelle de 1 à 14. Une « eau idéale » devrait être légèrement acide, avec un pH juste en dessous de 7. Ce pH est indispensable pour remplir son rôle de catalyseur de toutes les réactions chimiques et assurer une bonne assimilation des nutriments dans les échanges cellulaires. La plupart des eaux en bouteilles ont un pH supérieur à 7.
  • Le rH2, ou coefficient d’oxydo-réduction, définit le potentiel électrique de l’eau. Il définit son degré d’oxydo-réduction et se mesure sur une échelle de 0 à 42. Une « eau idéale » devrait avoir un rH2 < 27, garantissant des propriétés réductrices bénéfiques au niveau cellulaire. Les eaux en bouteilles ont souvent un rH2 autour de 25-30 selon les conditions d’embouteillages, alors que l’eau du robinet a souvent un rH2 moyen >30.
  • Le rô, ou résistivité, définit la pureté de l’eau. Le rô d’une « eau idéale » devrait être idéalement > 10 000 voire 20 000 Ω.Plus une eau est pure, avec une résistivité élevée, plus cette eau répondra physiologiquement à l’activité rénale, en particulier chez les jeunes enfants pour qui les reins sont encore immatures. La plupart de bouteilles sont autour de 500- 5 000 Ω et l’eau du robinet a 2 000 Ω.

Valeurs comparatives moyennes

pH rH2
Eau idéale 5.8/6.9 21-> 26 >15 000
Eau du robinet >7 >30 2 000 Ω
Eau en bouteille 6-8 25-30 500-5000 Ω

A ces critères s’ajoutent sa composition en minéraux et oligo-éléments ainsi que son origine. Ces points permettent de bien faire la distinction entre une eau du robinet, une eau minérale naturelle ou de source.

Les eaux minérales et eaux de sources sont toutes deux des eaux provenant de gisements souterrains ne subissant aucun traitement de désinfection ni de conservation. Embouteillées directement à la source, elles sont toutes deux naturellement aptes à la consommation humaine :

  • L’eau minérale naturelle est définie par sa pureté originelle et a pour obligation d’avoir une composition minérale stable, garantie tout au long de l’année. Elle peut présenter des minéralités particulières.
  • A la différence de l’eau minérale naturelle, l’eau de source n’a pas d’obligation de garantir une composition minérale stable. Selon le Code de la santé Publique, il s’agit d’une « eau d’origine microbiologiquement saine et protégée contre les risques de pollution ». Sa mise en bouteille est réalisée à la source sans recevoir de traitement chimique. Ces eaux sont naturellement pures, faiblement minéralisées et ne contiennent quasiment pas de nitrates.

La composition des différentes eaux :

pH Na+ Ca 2+ Mg 2+
Mont Roucous 5,85 3,1 2,4 0,5
Volvic 7 9,4 11,5 8
Evian 7,2 6,5 80 26
Vittel 7,3 5 203,8 43,1
Contrex 7,2 9,4 468 74,5
Hépar 7,2 14,2 549 119

 

Les intérêts pour mon bébé

L’eau représente 75% du poids d’un nouveau-né en bonne santé et 65% de son poids à 1 an. Les apports hydriques alimentaires du nourrisson en bonne santé sont de l’ordre de 100 à 150 ml/kg/j. Ils doivent permettre d’assurer la bonne hydratation de l’organisme et contribuer aux échanges cellulaires. Ces volumes peuvent être majorés en cas de forte chaleur ou d’épisodes de fièvres.

L’eau utilisée pour les biberons ou donnée en boisson au bébé est donc très importante. Elle doit non seulement apporter des garanties physico-chimiques idéales mais doit également répondre à des critères de naturalité et de pureté adaptés à la physiologie des jeunes enfants.

  • Pour la digestion : chez l’enfant en bonne santé générale, divers troubles de régurgitations, d’aérophagie ou de transit peuvent être améliorés parfois juste en modifiant l’eau de reconstitution.
  • Pour l’assimilation des nutriments: L’assimilation des nutriments (protéines, minéraux, vitamines…) nécessitent des conditions physico-chimiques particulières au cours desquels l’eau joue un rôle primordial de catalyseur pour favoriser les échanges cellulaires. La complexité nutritionnelle des préparations infantiles implique des garanties d’assimilation optimale que l’eau peut apporter en tant que support de dilution.
  • Pour les reins : les reins des jeunes enfants sont encore immatures et impliquent d’utiliser des eaux très faiblement minéralisée respectant leur physiologie sans surcharger cet émonctoire.
13 juil

De savoureux Cupcakes

13658809_1758245074416287_99370187_n_002INGRÉDIENTS (12 à 15 pièces):

  • 200 g de MIX GOÛTER
  • 100 ml d’eau
  • 100 g de matière grasse
  • 2 œufs
  • 50 g de sucre

1. Dans un récipient, battez les œufs et le sucre jusqu’à blanchiment. Incorporez l’eau (ou du lait d’amande puis la matière grasse. Versez le MIX GOÛTER progressivement et mélangez jusqu’à obtenir un mélange homogène.

2. Dans des moules à cupcakes, déposez des caissettes de papier, versez la préparation. Enfournez dans un four préchauffé à 170°C (Th 5/6) pendant 40 min.

3. Démoulez après refroidissement.

Décorez vos Cupcakes en fonction de vos envies !

 

Pour de cupcakes 100% VEGAN

INGRÉDIENTS (12 à 15 pièces):

  • 200 g de MIX GOÛTER
  • 100 ml d’eau
  • 100 g de matière grasse
  • 100 g de yaourt végétal
  • 50 g de sucre

 

30 juin

Des gaufres aux fraises

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INGRÉDIENTS:

  • 200 g de MIX  BRUNCH LA MANDORLE
  • 100 ml de lait d’amande
  • 100 ml de bière (sans gluten)
  • 1 c à soupe d’huile
  • 2 œufs
  • 1/2 sachet de poudre à lever
  • 50 g de sucre
  • 1 c à café de fleur d’oranger
  • Sucre glace ou confiture ou pâte à tartiner

1. Dans un récipient, versez le MIX BRUNCH LA MANDORLE sans gluten sans lait puis ajoutez la poudre lever, les œufs battus et le sucre. Faites bien incorporer puis versez progressivement, tout en mélangeant, le lait d’amande, la fleur d’oranger et enfin la bière jusqu’à obtenir une texture homogène.

2. Ajoutez l’huile puis faites cuire dans un gaufrier huilé et bien chaud.

3. Servez les gaufres sans attendre avec du sucre de glace, de la confiture ou de la pâte à tartiner.

Pour des gaufres VEGAN, remplacez les œufs par de l’eau gazeuse

INGRÉDIENTS:

  • 200 g de MIX  BRUNCH LA MANDORLE
  • 2 cuillère à soupe d’huile
  • 1/2 sachet de poudre à lever
  • 50 g de sucre
  • 30 cl d’eau gazeuse

Mélangez tous les ingrédients dans un saladier et laissez reposer la pâte pendant 1 h

 

23 juin

Calci Smoothie Fraise / Banane

13414301_261613494194308_1255083341_nINGRÉDIENTS (2 personnes):

  • 200 ml de LAIT D’AMANDE Ω
  • 250 g de fraises
  • 1 banane
  • Glace pilée

1. Lavez, égouttez et équeutez les fraises.
2. Pelez la banane puis coupez-la en rondelles.
3. Mixez les fruits avec le LAIT d’AMANDE Ω.
4. Ajoutez la glace pilée et mixez à nouveau.
5. Servez bien frais et dégustez.

15 juin

Le sel: un ennemi caché

Le sel est considéré comme un aliment, dont le nom scientifique est le chlorure de sodium. Dans les aliments, il y a d’une part le sodium, d’autre part le chlore. Il en est de même dans le corps:
1 g de sel est composé de 400 mg de sodium et de 600 mg de chlore.
2,5 g de sel apportent 1 g de sodium.

Le sel a longtemps été employé comme un agent conservateur, il a des atouts technologiques et permet de donner du goût. Or, il faut savoir que l’excès de sodium peut s’avérer nocif. L’excès de sel est un facteur de risque dans l’hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires mais aussi le cancer de l’estomac. La consommation excessive de sel accentue l’élimination urinaire du calcium et favorise ainsi la décalcification osseuse.

En moyenne, nous consommons environ 8 à 10 g de sel par jour alors que 5 à 6 g suffisent (soit 2 300 mg de sodium).

Le sel se retrouve sous deux formes :

  • Le sel visible : celui que nous ajoutons dans les plats. Il ne représente qu’une faible part dans notre consommation (10 à 20%). Le sel de table (ou de cuisine) est en fait composé à 95% de chlorure de sodium.
  • Le sel « caché » : notre apport quotidien en sel provient en grande partie des aliments que nous consommons. Sa présence en bonne proportion est donc évidente dans le pain, les charcuteries, les fromages, les poissons fumés, le beurre salé et légumes en conserve. Le sel est aussi largement employé dans les plats cuisinés et les aliments prêts à l’emploi : quiches, pizzas, tartes salées, friands, crêpes salées, hamburgers, pommes de terre dauphines, poissons et viandes panés, terrines de poissons. Il faut aussi se méfier des sauces diverses (vinaigrette, mayonnaise, béarnaise…), ketchup, chips et biscuits apéritif mais aussi la moutarde, la sauce soja, les cubes (bouillons déshydratés) et les cornichons. Il est aussi présent là où on s’y attend le moins comme dans certains aliments sucrés (céréales de petit-déjeuner, viennoiseries, certains biscuits…). Sans oublier certaines eaux minérales gazeuses, naturellement très riches en sodium. 80% du sel consommé proviendrait de la restauration et de l’alimentation industrielle.

Comment réduire sa consommation de sel ? Misez sur les épices !

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Ceux d’entre vous qui aiment cuisiner le savent : le sel n’est pas la seule et unique possibilité pour rehausser la saveur des plats. Nous sommes trop habitués à consommer du sel dans notre quotidien. Il est important d’apprécier de nouveau une cuisine sans sel ajouté. Les épices et les herbes aromatiques sont un choix idéal. Pauvres en sel mais riches en goût et sans calories, elles représentent un bon compromis pour manger moins salé et moins gras.

Chaque épice a une saveur et une vertu qui lui est propre. La cannelle est stimulante, le piment de Cayenne améliore la circulation sanguine, le clou de girofle est antiseptique, le curcuma est anti-inflammatoire, le safran est un antispasmodique et un tonifiant cardiaque, le fenugrec aide à réguler le taux de cholestérol etc

Les épices s’utilisent de nombreuses façons, aussi bien dans les entrées que les plats de légumes, ou encore les desserts. Les herbes aromatiques et les épices ont un point commun. Excellentes pour la santé, elles facilitent la digestion en stimulant les fonctions digestives et gastriques. Elles sont aussi très riches en composés antioxydants.

Du côté des épices, un soupçon de curcuma, une touche de piment ou de paprika, une pincée de cannelle et de gingembre vous fera grandement diminuer la quantité de sodium et relever votre plat. Poisson au gingembre, carottes au cumin, poêlé de légumes au curry ou bien salade de quinoa à la coriandre : les épices s’utilisent de nombreuses façons.

Voici quelques idées de mariage plats-épices

-          Pour vos salades : menthe, coriandre, ciboulette, estragon, aneth…

-          Pour vos poissons : Gingembre, clou de girofle, poivre blanc…

-          Pour vos vinaigrettes : Herbes de provence, ciboulette, origan, thym, coriandre, persil (pensez à rajouter des oignons, ail et/ou échalote)

Laissez libre court à votre imagination !

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