14 Août

L’équilibre acido-basique: Pour un bien-être global

Un bon équilibre acido-basique est indispensable pour rester en bonne santé. Notre organisme est doté d’un système tampon permettant de maintenir cet équilibre et ainsi de brûler les excédents d’acides. Toutefois, de nos jours, en raison de nos mauvais habitudes alimentaires et du mode de vie stressant que nous menons, cet équilibre est rompu et notre organisme est trop souvent acidifé.

L’acidification de l’organisme, en provoquant une déminéralisation et un ralentissement de l’activité des enzymes,  est pourvoyeur de très nombreux troubles physiques et psychiques : Trouble articulaires, fatigabilité et frilosité, dépression, problèmes de dents et de gencives, perte de cheveux, ongles cassants, infections urinaire, problèmes de peau….

Quels sont les aliments acides et basiques?

Les aliments peuvent être classés en trois grands groupes : les aliments producteurs d’acides ( ou acidifiants), les aliments acides et les aliments basiques (ou alcalins).

Le but est d’obtenir un bon équilibre entre ces trois groupes d’aliments.
Si la quantité d’aliments acides et acidifiants est bien contrebalancée par l’apport d’aliments alcalins, les bases neutraliseront les acides sans que le système tampon n’ait à intervenir. Par contre, lorsque les aliments acides et acidifiants sont en excès , les acides pénètrent en grande quantité dans le sang. Les bases alimentaires nécessaires à leur neutralisation étant insuffisantes,  ce sont les minéraux alcalins prélevés dans les tissus qui devront être utilisés, ce qui conduit à une déminéralisation et à la longue à la maladie.

Il est donc indispensable d’inclure des aliments alcalins dans son alimentation. Sachez qu’il existe un tableau de classification des aliments acides et des aliments alcalins selon l’indice PRAL et en fonction de leur PH.

Voici la liste des aliments qui appartient à chacun des groupes :

Les aliments acidifiants ou producteurs d’acides: 

Les aliments acidifiants ne contiennent pas de substances acides et ne sont d’ailleurs pas acides au goût mais ils produisent de l’acidité lors de leur digestion. La viande par exemple, nécessite la production d’acides dont l’acide urique afin de digérer ses protéines.

Les aliments acidifiants sont : 

– Les Sucres industriels et tous les glucides : sucres raffinés, sirops, pâtisseries, chocolat, bonbons, confiture, aspartame, sirop d’érable…

– Les Boissons : café, thé, chocolat, vin blanc, champagne, cidre, alcool en général.
Les Céréales raffinées et produits dérivés, farineux avec gluten, pain blanc, pâtes blanches.

– Les Protéines animales et végétales (purines) : porc, veau, viandes rouges, abats, charcuteries, fromages, poissons : crustacés, anchois, sardines, harengs, truite, carpe, corps gras animaux, soja, lentilles, légumineuses, levures.

Les aliments acides :

Les aliments acides contiennent des substances  acides et sont acides au goût. Ils sont donc facilement reconnaissables : c’est le cas du citron, du vinaigre…,

Toutefois, chez les personnes qui ont une bonne vitalité, les aliments acides peuvent avoir une action basifiante.  Le citron par exemple, contient beaucoup d’acide citrique, mais cet acide est rapidement dégradé et éliminé par les poumons, laissant des sels minéraux alcalins (basifiant) dans l’organisme.

– Les fruits acides :  agrumes (citron, orange, mandarine, pamplemousse), baies (groseille, cassis, framboises, fraises), cerises aigres, prune, kiwi, ananas, abricot sec, pruneau sec , pomme acide (ac malique), rhubarbe, ananas, fruits verts, grenade, figues sèches, tous les fruits non mûrs.

– Les légumes acides : tomates cuites, cressons, oseillse et épinards cuits (car précipitation de l’acide oxalique, blettes , certains champignons (exemple bolets).

– Les laitages acides : petit lait, lait caillé, yaourt, kéfir, fromages, fromages blancs, petits suisses, chèvres 

– Les Condiments : poivre, vinaigre, sauce tomate, moutarde, cornichons, pickles, câpres, bouillon de viande, sel raffiné blanc 

Les aliments basiques ou alcalins :

Ces aliments sont riches en bases et ils ne contiennent pas ou peu de substances acides. La transformation de ces aliments par l’organisme ne libère pas non plus de composés acides. Ils auront ainsi des vertus alcalinisantes pour l’organisme (valables pour tous, indépendamment des capacités métaboliques de chacun). 

Les aliments alcalins sont :

– Tous les légumes (sauf ceux cités ci-dessus)

– Les pommes de terre (très utiles pour remplacer les céréales acidifiants, mais pas en friture!)

– La banane

– Le sarrasin

– Les herbes aromatiques

– L’amande : (à croquer ou bien sous forme de lait ou de purée!)

– Les fruits secs (sauf abricot )

Pour lutter contre l’acidose, il est donc nécessaire de modifier son alimentation afin de préserver ses réserves alcalines pour qu’elles ne soient pas sacrifiées par la présence en nombre supérieur d’aliments acides et acidifiants.

La consommation d’aliments alcalins doit être supérieure aux aliments acides. Il est donc indispensable d’inclure des légumes à tous les repas. En plus de faire baisser le taux d’acidité de votre repas, les légumes, grâce à leurs fibres, vont faire baisser son indice glycémique et augmenter vos apports en vitamines et minéraux!

Pour les intestins sensibles, pensez aux jus de légumes et aux graines germées, extrêmement digestes, alcalins et reminéralisants!

Petite astuce de grand mère toujours d’actualité pour lutter contre l’acidité : Diluez une cuillère à café de vinaigre de cidre dans un verre d’eau et buvez la préparation tous le matins à jeun! Ne vous fiez pas à son goût acide, le vinaigre de cidre aura un effet alcalin sur votre organisme! Cerise sur le gâteau : le vinaigre de cidre est riche en potassium et peut ainsi vous aider à réduire votre pression artérielle et votre cholestérol. Il facilite la digestion (idéal contre les reflux) et peut même vous aider à perdre du poids (en faisant baisser l’indice glycémique du repas).

Toutefois, une assiette de légumes assaisonnée avec du vinaigre de cidre ne sera pas suffisante pour lutter pleinement contre l’acidose! Pour une action globale, il est indispensable de penser à vous relaxer, vous reposer et à vous oxygéner!

Pour une action 100% basifiante, offrez vous une pause détente avec un verre de lait d’amande La Mandorle à siroter au calme et en plein air!

Rédaction : Brune VANNIER-MOREAU – Naturopathe 

07 Août

Une cure de jus cet été!

Envie de fraicheur, légèreté, détox…. Profitez des beaux jours pour faire une cure de jus!!

Le but d’une cure de jus : Faire le plein de vitamines, minéraux, enzymes et oligo-éléments pour gagner en vitalité et mettre au repos son système digestif afin de faciliter le nettoyage de l’organisme.

Pourquoi consommer le jus plutôt que l’aliment ?

Sous formes de jus, les fibres sont extraites.
Ainsi, les nutriments passent en moins de 20 minutes dans le sang sans perte d’énergie consacrée à la digestion et sans causer d’éventuels troubles digestifs au niveau intestinal!

Comment procéder? La règle du jeu est simplissime: il suffit de se nourrir exclusivement de jus de légumes/ d’herbes (et un peu de jus de fruits) pendant une période donnée. L’idéal est d’investir dans un extracteur de jus pour conserver au maximum les valeurs nutritives des fruits et légumes. A défaut, vous pouvez opter pour un blender ou acheter des jus en bouteille en verre vendus en magasins bio (optez pour des jus fermentés pour un apport en probiotique supplémentaire!). Les jus de légumes seront consommés à volonté mais il conviendra de restreindre sa consommation de jus de fruit (trop sucré). L’essentiel des propriétés détoxifiantes sera concentré dans les légumes…Il s’agira donc d’opter pour un jus principalement à base de légumes! Le fruit rajouté servira surtout à adoucir le goût du jus!
En règle général, il est d’usage de prévoir 5 à 6 jus de légumes (avec maximum un fruit par jus) de 50cl à prendre à intervalle régulier dans la journée.

Essayez si possible de consommer vos jus « à la minute » , juste après leur extraction afin de conserver tous leurs bienfaits… Sinon préparez tous les jus de la journée le matin, conservez-les au réfrigérateur ou emportez-les dans une bouteille isotherme afin qu’ils ne s’altèrent pas trop.

Comment choisir les fruits et légumes?

Les fruits et légumes devront être non traités et de saison (plus riches en vitamines et minéraux et plus écologiques!). Vous pouvez sinon opter pour des sachets de fruits et légumes surgelés: La surgélation préserve les vitamines, minéraux et oligo-éléments.

La pré et post-detox : Afin de préparer vos organes d’élimination (foie/ intestin, reins, poumons et peau) à effectuer le travail d’épuration des toxines, il est important d’y aller crescendo en commençant par une journée de pré-detox. Idem pour une journée post detox afin de réhabituer votre organisme en douceur à une alimentation plus variée!

Avant et après une cure de jus (d’un jour ou plus), optez pour une journée (ou plus) de diète dites hypotoxique:
– Supprimer les excitants tels que l’alcool, le café, le thé, les sodas, le tabac…
– Supprimer tous les produits industriels
– Supprimer la viande (surtout la viande rouge) et les gros poissons (à cause des métaux lourds)
Supprimer le sucre + les glucides à IG élevé (pain blanc, pâtes, riz blanc, farine blanche…)
=>Optez pour des légumes à volonté, des glucides sans gluten à faible Indice glycémique, des protéines végétales et du bon gras (Omega 9 et 3).

La durée de la detox : Une durée de 3 jours (qui inclut en réalité un seule journée stricte de cure de jus + une journée pré-detox et une journée post-detox) sera idéale pour commencer en douceur. Cette cure est facile à faire régulièrement (une fois par mois) ou bien après une période festive! Vous pourrez ensuite passer au stade supérieur en testant des cures de 5, 6 ou 7 jours!

Effets secondaires : Par principe, la cure de jus détoxifie l’organisme. Votre corps va remettre en circulation une grande quantité de toxines qu’il va falloir éliminer! Pendant cette phase de détox, il est donc fréquent de rencontrer des effets secondaires comme des maux de tête, des nausées, l’apparition de boutons ou une modification du transit (souvent sous forme de diarrhée)… Ces effets secondaires prouvent en réalité que la détox fonctionne et que votre corps se débarrasse de ses toxines! Ces symptômes disparaissent dés la fin de la cure pour laisser place à un bien être physique (bonne digestion, teint lumineux, énergie) mais aussi psychique (bonne humeur et bon sommeil)

Contre-indication : Les effets secondaires cités ci-dessous permettent d’expliquer qu’une telle cure est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux personnes sous-vitales.

Les petits plus à intégrer dans vos jus : Abusez des herbes qui facilitent la digestion comme le basilic, la menthe, la coriandre ainsi que des épices détox comme le curcuma, le gingembre…
Vous pouvez également ajouter dans vos jus des super-aliments en poudre :
-Des algues : l’algue lithothamne (très alcaline, riche en calcium et magnésium) et la spiruline (très détoxifiante, riche en fer et anti-oxydant, à associer à l’acérola pour sa richesse en vitamine C qui facilitera l’absorption du fer)

-Des plantes énergisante comme la Maca, la Guarana ou l’acérola pour gagner en tonus et en vitalité!
Vous trouverez ces super-aliments sous forme de poudre sur le site de MonPaniersansGluten : https://www.monpaniersansgluten.com/66-les-extraits-de-plantes

Bonne détox à tous!

Brune Vannier-Moreau
Naturopathe
https://www.vannier-moreau-naturopathe.fr

14 Juil

L’huile d’amande douce – l’huile polyvalente à avoir dans ses placards

L’huile d’amande douce provient de l’amandier qui fleurit dés la fin de l’hiver en arborant une magnifique couleur blanche. Elle est obtenue par pression à froid du fruit. 

Déjà très utilisée dans l’Antiquité par les femmes égyptiennes, on l’utilise aujourd’hui tant par voie externe (en massage) qu’interne (en cuisine).

Pour comprendre les vertus de cette huile, zoomons sur sa composition :

Cette huile est riche en bons acides gras (oméga 6 et oméga 9), en vitamine E (anti-oxydante), en vitamine A (qui favorise l’élasticité de la peau) mais elle est aussi aussi riche en sels minéraux, en magnésium, calcium, potassium et en zinc. Ce fameux cocktail en fait un allié incontounable de votre santé et de votre beauté!

1° Par voie Externe :

– Une huile pour le corps, idéale en massage : L’huile d’amande douce protège votre peau en renforçant son film hydrolipidique. Elle permettra donc d’hydrater votre corps et sera d’un grand soutien en cas de gerçure, crevasse, vergeture ou même de coup de soleil!

– Une huile tout en un pour le visage : Elle fait office de crème de jour, de soin pour le contour des yeux, des lèvres, d’anti-cernes et même de démaquillant (en évitant les yeux, sinon ça pique!!)! Pour ces messieurs, elle sera la bienvenue avant le rasage :  Il suffira de passer un peu d’huile sur les poils avant l’opération pour prévenir les rougeurs et les démangeaisons. 

– Une huile pour vos cheveux : Elle hydrate et protège votre peau mais aussi vos cheveux. Appliquée directement sur leurs pointes ou appliquée en masque , cette huile hydrate et répare les cheveux secs, cassants et fourchus. En plus d’apporter de l’éclat à vos cheveux, elle permettra de réguler le sébum et ainsi de lutter contre les pellicules. En léger massage sur le crâne des bébés, l’huile d’amande douce permettra d’éliminer en douceur les croûtes de lait!

Que ce soit pour hydrater votre corps, votre visage ou vos cheveux, l’huile d’amande douce peut être appliquée pure. Toutefois,  si vous redoutez l’aspect trop gras, il suffit d’en intégrer quelques gouttes dans votre crème ou votre shampooing pour profiter de ses bienfaits. Vous pouvez même en verser directement quelques gouttes dans l’eau de votre bain afin de vous hydrater tout en profitant d’un moment de détente (attention à bien rincer votre baignoire après sinon ça glisse!)

2° Par voie interne :

De part la composition décrite ci-dessus et grâce à sa richesse en  fibres solubles, l’huile d’amande douce a de nombreux bienfaits sur la santé :

  • Elle permet de baisser la glycémie et ainsi d’agir positivement contre le diabète. 
  • Ces fibres permettent également de chouchouter votre flore intestinale et d’éviter les problèmes de constipation tout en protégeant votre colon.
  • Véritable « bon gras », elle est également redoutable contre le mauvais cholestérol tout en favorisant la production du bon cholestérol. 

Pensez donc à ajouter un filet d’huile d’amande dans vos plats et vos salades!

Par contre, Cette huile ne supporte pas la cuisson. Elle  se consomme exclusivement froide mais  révèle ses saveurs sur les mets chauds. Comme elle a tendance à rancir, conservez la de préférence au réfrigérateur une fois la bouteille ouverte (ou à défaut, à l’abri de la lumière et de la chaleur)

Ses bienfaits sont tels, que cette huile est disponible en comprimés pour ceux qui redoutent d’en avaler des grosses cuillerées. 

Enfin, notez que c’est également une bonne huile pour l’hiver : expectorante et mucolytique, elle favorisera une bonne respiration pour un hiver serein!

Maintenant que vous êtes convaincus des ses bienfaits et de son large champs d’action, il s’agira de faire le bon choix en optant pour une huile d’amande 100% pure et naturelle, biologique et de 1er pression à froid .

Ces qualités sont garanties dans l’huile d’amande OLIMANDE de La Mandorle. Issue de 1ère pression à froid, il s’agit d’une huile d’amande extrêmement pure qui préserve tous ces bienfaits. Idéal en alimentaire de part sa saveur fruitée et délicate, elle conviendra également aux peaux sensibles, dont celles des bébés,  pour ses propriétés protectrices et adoucissantes. 

Néanmoins, l’amande douce appartient aux fruits à coques. Si vous souffrez d’allergie, mieux vaut s’abstenir!

Rédaction : Brune VANNIER-MOREAU – Naturopathe 

26 Juin

Focus sur les protéines végétales

Les protéines constituent le socle de notre organisme. Elles jouent un rôle essentiel dans l’entretien et le développement des muscles et des os mais aussi dans la fabrications de nos hormones, nos enzymes, nos anticorps…

Sur les 22 acides aminés utilisés par notre organisme,  8 (ou 9 pour les enfants) d’entre eux sont qualifiés d’essentiels ou indispensables car ils ne peuvent pas être synthétisés par notre organisme. Ces derniers doivent donc absolument être apportés par l’alimentation.

Où trouve t-on ces protéines?

Les protéines se trouvent dans les produits animaux (viande, poisson, oeuf, lait) mais aussi dans les produits végétaux! Toutefois, contrairement aux protéines animales, les protéines végétales sont dites « incomplètes » car elles ne comprennent pas les 8 acides aminés essentiels. Ainsi les céréales et les oléagineux manqueront en lysine et les légumineuses en méthionine, deux acides aminés essentiels! Selon la loi dites « des facteurs limitants », si il manque un acide aminé,  la valeur protéique ne sera assimilée qu’en fonction de l’acide aminé essentiel le moins représenté qui limitera la disponibilité protéique générale.

Afin d’éviter ce facteur limitant et d’obtenir une protéine complète, il suffit d’associer différentes protéines végétales  au quotidien. On retrouve l’association céréales et légumineuses dans de nombreux plats traditionnels: La cuisine marocaine associe la semoule avec des pois chiche pour confectionner leur fameux couscous, la cuisine mexicaine associe le mais avec des haricots rouges, les indiens le riz avec les lentilles…

Toutefois, il est dorénavant prouvé qu’il n’est pas nécessaire d’associer les différentes sources de protéines au cours d’un même repas, le tout étant d’avoir un alimentation variée au cours de la journée!

Notez qu’il existe également des protéines  végétales dites complètes c’est à dire qui détiennent les 8 acides aminés essentiels. C’est le cas du sarrasin, du chanvre, du quinoa, du soja et des algues qui peuvent rivaliser avec les protéines de la viande! En intégrant un peu de ces aliments dans votre alimentation végétarienne,vous vous assurez d’ un parfait équilibre en protéine.

Pour combiner  alimentation végan et multi-protéinée, la mandorle a créé la nouvelle gamme PROTEINES + QUATUOR Végétal qui est formulée sans lait, sans gluten ni soja, à partir d’une sélection de 4 protéines végétales:

-La protéine d’amande pour son pouvoir alcalinisant, sa richesse en calcium et son apport en acide aminés déterminant dans le métabolisme musculaire.

-La protéine de riz pour sa concentration et son équilibre particulier an acide aminé

-La protéine de chanvre pour son apport important en acide aminé et son apport en fer

– La  protéine de pois pour sa complémentarité en acides aminés essentiels.

Grace à ce mélange de protéines végétales, tous les produits de la gamme constitue ainsi une protéine complète et vous assurent:

-un apport quantitatif de 10 à 25g de protéine par portion soit 20 à 50% des apports de référence pour un adulte.

-Un apport qualitatif équilibré en acides aminés essentiel avec un indice chimique supérieur à 100 !

L’indice chimique d’une protéine permet d’évaluer la qualité nutritionnelle d’une protéine par étude de sa teneur en acide aminé indispensable pour constituer une protéine complète. 

L’indice chimique de référence est de 100 (souvent représenté par la protéine de l’oeuf) et se réfère à une protéine complète. S’il est inférieur à 100, cela signifie que certains acides aminés sont manquants ou en quantité insuffisante.

La Gamme PROTEINES + QUATUOR Végétal est donc idéale afin de faire le plein de protéine que ce soit dans le cadre d’un régime végétarien, végétalien ou flexitarien ou bien pour des sportifs ou des personnes soucieux de leur ligne mais aussi de leur santé et de l’environnement!

Rédaction : Brune VANNIER – Naturopathe

01 Mar

Calcium animal vs Calcium végétal !

Si pour vous calcium rime avec produits laitiers, lisez bien cet article !

 

Vous découvrirez que le calcium animal ne prend pas toujours le dessus sur le calcium végétal …

 

En effet, en terme de quantité, il gagne la bataille mais en terme de qualité rien n’est moins sur ! Seulement 30 % du calcium animal est assimilable par l’organisme ! De plus,  son absorption cause chez de nombreuses personnes d’important troubles  digestifs.  A l’inverse, le calcium des légumes est quant à lui deux fois mieux assimilé, soit dans une proportion de 50 à 70%. Une tasse de brocolis cuits équivaut donc facilement à un verre de lait.

 

Rien ne sert donc de s’obliger à boire des litres de lait pour atteindre nos apports en calcium. Mais quels sont nos réels besoins en calcium ?

 

  1. Nos besoins en calcium :

 

En France les apports journaliers conseillés en calcium sont de 500 à 1200 mg par jour. Pour atteindre une telle quantité, une consommation quotidienne de produits laitiers est presque indispensable. Toutefois, ces chiffres sont sérieusement remis en cause car il a été révélé qu’une grande partie des experts à l’origine des ces recommandations ont des conflits d’intérêt dans les domaines de l’agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique.

S’il est correct que nous avons besoin de calcium pour régénérer les os, point trop n’en faut. En effet, il a été prouvé qu’ un apport trop élevé en calcium ne permettait pas de prévenir les fractures et serait même néfaste pour notre santé: Les compléments alimentaires très dosés en calcium nécessitent d’être éliminés par les urines ce qui augmente le risque de calculs rénaux et de calcification vasculaire, pouvant provoquer des crises cardiaques !

Les recommandations officielles des chercheurs d’Harvard sont beaucoup plus modérées et sont comparables à celles de l’OMS : L’équilibre parfait entre l’absorption et l’excrétion de calcium serait  de 520 mg  par jour. Ces besoins sont augmentés en cas de régime trop riche en sel (le sel favorise la fuite du calcium dans les urines), d’ une alimentation trop acidifiante (souvent trop riche en protéine) ; d’un manque d’exercice physique qui entraîne un déminéralisation et enfin de stress qui acidifie les tissus.

 

Dans les cas cités ci-dessus, au lieu de masquer le problème en augmentant les apports en calcium, il serait plus judicieux de traiter la cause en adoptant une hygiène de vie plus saine et en pensant à se complémenter en vitamine D en hiver afin de  faciliter l’assimilation du calcium.

 

L’overdose de calcium est inutile voir dangereuse !  Dans quels aliments piocher afin d’ avoir une juste dose de calcium ?

 

  1. Les bonnes sources de calcium :

 

En terme de quantité, nous l’avons vu,  les produits laitiers se retrouvent sur la première place du podium. Mais comme indiqué ci-dessus, une très faible partie est réellement assimilable par l’organisme. Un bébé nourri au sein recevra moins de calcium qu’un bébé nourri avec un lait maternisé mais il en absorbera beaucoup plus : 50 % du calcium contenu dans le lait maternel sera absorbé par l’organisme du bébé contre 10 % pour le lait de vache maternisé.

 

Il ne s’agit donc pas de quantité mais bien de qualité !

 

Heureusement, de nombreux aliments offrent du calcium plus bio-disponible que le lait (sans les inconvénients du lait sur la santé). Voici la liste des aliments, autres que les laitages,  riches en calcium:

 

  • Les légumes, aromates, algues :
    • Cresson (150 g) : 240 mg ;
    • Kale : (100 g) : 150 mg ;
    • Epinards cuits (150 g) : 168 mg ;
    • Brocoli cuit (150 g) : 114 mg ;
    • Algues (surtout wakamé) (100 g secs) : 800 à 1500 mg ;
    • Persil (100 g) : 250 mg.

 

  • Les légumineuses :
    • les haricots rouges cuits (pour 100 g) : 66 mg ;
    • Les lentilles cuites (pour 100 g) : 35 mg.

 

  • Les fruits :
    • Figues fraîches (150 g) : 90 mg ;
    • Dates et raisins secs (35 g) : 25 mg ;
    • Pommes, bananes, dattes, kiwi.

 

  • Les oléagineux :
    • Sésame (20 g): 80 mg ;
    • Amandes (20 g) : 50 mg ;
    • Noix, noisettes (20 g) : 36 mg ;

 

  • Les protéines animales :
    • Oeuf coque : 250 mg ;
    • Sardines (en conserve avec les arrêtes : 60 g) : 240 mg.

 

  • Les céréales : blé surtout, avoine.

 

  • Eaux minérales : Hépar et Contrex.

 

Notez que les sources végétales de calcium ont le grand avantage d’être alcalines pour l’organisme contrairement aux sources animales et surtout laitières qui sont très acidifiantes. Or, dans nos pays occidentaux, la population est très souvent en « acidose chronique » par excès de consommation de sucre, de produits céréaliers (pains, pâtes, riz, semoules, farines) et de protéines animales (viandes, poissons, œufs, charcuteries, produits laitiers).

Le but n’est pas d’éliminer ces aliments car un équilibre acido/basique doit être respecté mais bien de les limiter et de contrebalancer leur acidification par l’apport d’aliments alcalins tels que les légumes et les fruits.

 

C’est la raison pour laquelle il peut sembler absurde de recommander des produits laitiers en cas d’ostéoporose car si les laitages détiennent des teneurs en calcium importantes, ils ont aussi et surtout un fort pouvoir acidifiant ! Ainsi, on apporte du calcium d’un côté mais on déminéralise de l’autre (pour tamponner l’excès d’acidité)… Or, l’excès d’acidité serait responsable d’une perte de 15 % de masse osseuse sur dix ans.

 

Le bon choix afin d’ optimiser vos apports en calcium est donc de consommer des légumes à chaque repas car en plus d’être alcalins et source de calcium,  ils apportent du potassium de façon non négligeable et permettent ainsi de rétablir l’équilibre sodium/potassium. N’oubliez pas le magnésium qui, au même titre que le calcium, est indispensable pour vos os et le système nerveux. De plus, sachez qu’un manque de magnésium entraîne une baisse de calcium !

Enfin, pensez  à  la vitamine D (la vitamine du soleil), qui contribue à la bonne absorption intestinale du calcium et à la minéralisation des os mais aussi à la vitamine C et la vitamine K qui jouent un rôle important dans la fixation du calcium sur l’os.

 

Pour combiner un apport en calcium, magnésium, vitamine C et K, mangez  du chou, des épinards et du persil! En guise de boisson, optez pour du lait d’amande La Mandorle. Quant à l’apport en vitamine D, il ne vous reste qu’à vous offrir des vacances sous les tropiques (ou à défaut, à vous complémenter!) !

 

Focus sur le pack calcium de la Mandorle :

Ce pack comprend un lait d’amande enrichi en probiotique et en Oméga 3 (EPA DHA) + une préparation pour petit déjeuner à base de lait d’amande et céréales germées . Ces deux produits sont riches en calcium (l’apport provient des amandes et de l’ajout du lithothamne) et en magnésium !

Un shaker est offert afin de reconstituer le lait Oméga (il suffit de mélanger 3 doses dans 200 ml d’eau).Le mati’mande petit déjeuner peut être consommé à la cuillère. Il suffit de mélanger 5 doses de poudre avec 75 ml d’eau afin d’obtenir une texture crémeuse. Vous pouvez y rajouter des morceaux de banane et un mélange de graines pour vous confectionner un délicieux porridge amande banane en guise de petit déjeuner équilibré !

 

Rédaction : Brune VANNIER-MOREAU – Naturopathe 

02 Jan

Les remèdes anti-stress !

Pourquoi le stress est-il devenu aussi destructeur ? Si à l’époque le stress faisait intégralement partie de nos mécanismes de survie, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Dans nos vies où le métro, les transports, les lumières, les klaxons et les appareils « hight tech » occupent une place de premier plan, le stress est permanent. Même s’il ne s’agit que de petites contrariétés quotidiennes et sans dangerosité, le fait qu’elles soient si souvent répétées va déclencher une cascade physiologique égale à celle qui serait nécessaire pour faire face à un ours affamé !

Lire la suite

26 Nov

Le B.A BA de l’indice glycémique

Les  glucides sont les carburants de notre organisme. Ils ne doivent donc pas être négligés mais il est important de bien les choisir.

Pendant des années nous avons distingué les glucides d’après leur seule structure chimique : On opposait les sucres simples dit rapides (glucose, saccharose, fructose), aux sucres complexes (aliments riches en amidon : pains, céréales, pâtes…) qu’on considérait être des sucres lents. On pensait alors que les sucres simples étaient rapidement absorbés et qu’à l’inverse les glucides complexes étaient digérés lentement et libéraient progressivement leur glucose dans le sang. Le pain, les pâtes, la farine et toutes les céréales étaient donc considérés comme des « sucres lents » à privilégier. Or cette notion est aujourd’hui totalement obsolète car elle ne répond à aucune réalité physiologique.

Lire la suite

15 Oct

Lithothamne : une algue pleine de promesse !

Manger des algues… Si l’idée peut paraitre surprenante, sachez que vous en consommez probablement régulièrement sans le savoir.  En effet, les algues sont présentes dans de très nombreux produits industriels sous forme d’additifs alimentaires, gélifiants ou épaississants que l’on retrouve sous leur nom de code (E 401 à E 407). Toutefois, sous sa forme entière, si la consommation d’algues est très fréquente chez les asiatiques, elle se fait beaucoup plus discrète dans les assiettes des occidentaux. Et pourtant, nous aurions tout à y gagner à intégrer ces légumes de mer dans notre alimentation aux intérêts nutritionnels incontestables.

Le lithothamne fait partie de ces algues à connaitre aux multiples bienfaits ! Lire la suite

01 Oct

Pâtes à tartiner : faîtes le bon choix !

Pâtes à tartiner : Faites le bon choix!

Si les français sont réputés pour leurs vins et leurs fromages, ils sont également les plus gros consommateurs de pâte à tartiner du monde !

Qui n’a jamais succombé à ces délicieuses pâtes à tartiner à la noisette presque addictives et tant redoutées de toutes celles et ceux qui font attention à leur ligne ?

En effet, le sucre raffiné et la graisse constituent presque 70% des ingrédients de la plupart des pâtes à tartiner qu’on trouve dans le commerce… Ces pâtes à tartiner sont de véritables bombes caloriques et n’apportent absolument rien d’autre à l’organisme que des calories vides…

Heureusement certaines pâtes à tartiner sortent du lot… Voici les 3 grandes règles à suivre pour faire le bon choix !

Lire la suite